Cohérence ?

Comment ne pas être perplexe et avoir quelques interrogations sur notre capacité, le moment éventuellement venu, à tenir nos engagements ?

• Novembre 2017 : Principe n° 3 de la FI:  La France insoumise est un mouvement ouvert et populaire. […] Il met en œuvre la parité.

 

 

• Janvier 2018 :

Égalité femmes-hommes: peut mieux faire !

La première édition de ce rapport portant sur l’égalité femmes/hommes montre tout l’intérêt de cette démarche.

Un état des lieux est fait comparant au sein de l’administration municipale la situation des femmes et celles de hommes en matière d’emploi, de temps de travail, de congé parental, de salaires, de formation, etc… Mais pas seulement. Cet état des lieux concerne aussi cette situation sur le territoire communal : mixité dans les activités sportives organisées par la ville, lutte contre les stéréotypes dans les crèches municipales… En conclusion il est noté : « l’enjeu est que l’égalité femmes/hommes ne soit plus considérée comme une thématique à part mais imprègne l’ensemble des politiques menées par la collectivité ».

C’est précisément là-dessus que je voudrais revenir. En ce qui concerne par exemple, la présence des jeunes filles dans l’espace public, la question n’est étrangement abordée que pour les quartiers populaires, et encore que sous l’angle des actions financées dans le cadre de la politique de la ville.

Or tout l’espace public est concerné par un usage de l’espace public largement genré, et pas seulement les quartiers populaires. En outre, les politiques municipales d’équipement public ne sont pas neutres de ce point de vue. Par exemple, a-t-on mesuré l’incidence en matière d’égalité femmes/hommes de la destruction de la piscine de Beaubreuil, fréquentée aussi bien par des filles et des femmes que par des garçons et des hommes, remplacée par un parc de street-work-out équipement essentiellement lui utilisé par des garçons ?

De plus en plus de villes intègrent cette préoccupation d’égalité femmes/hommes dans leur politique d’équipement et d’aménagements des espaces publics. Qu’en est-il pour la Ville de Limoges ?

Intervention au Conseil Municipal du 19 Décembre 2018

Question orale sur l’hébergement d’urgence

Question orale posée par le groupe Limoges Terre de Gauche sur l’hébergement d’urgence.

Monsieur le Maire,

Le Collectif Chabatz d’Entrar, constitué de partis politiques, de syndicats, d’associations, et de simples particuliers, vous a envoyé, ainsi qu’à M. Le Préfet, une lettre concernant la question de l’hébergement sur la ville de Limoges. Après la lecture de ce courrier aux représentant.e.s de ce conseil municipal, ainsi qu’aux personnes qui peuvent le regarder, nous souhaiterions vous poser quelques questions :

« Messieurs,
Au début de l’année 2017, vous avez été amenés à ouvrir en urgence le gymnase du Sablard pendant une dizaine de jours. Aux dires mêmes des professionnels, une majorité des personnes présentes n’étaient pas connues des services d’hébergement, et si nombre d’entre elles ont semble-t-il trouvé une solution temporaire, rien ne prouve que leur situation se soit stabilisée à ce jour.
Nous pouvons même affirmer que pour certaines d’entre elles, après avoir eu un hébergement, c’est la rue qui les «accueille» de nouveau.
Notre collectif s’est créé dans la volonté d’informer le grand public sur la question des migrants (plus particulièrement les demandeurs d’asile), de lutter contre les préjugés à leur égard, mais aussi pour leur apporter une aide concrète – sans intervenir dans le travail des intervenants de terrain de vos différents services.
Si nous vous envoyons ce courrier, c’est pour vous parler de l’urgence de la question de l’hébergement sur notre territoire. Après avoir été informés de quelques situations individuelles de personnes sans solution d’hébergement durable malgré l’obtention de documents leur permettant de séjourner en France, nous avons été amenés à rencontrer de plus en plus de personnes, en famille, avec ou sans-papiers, d’origine étrangère ou non, qui survivent la nuit en s’abritant dans des voitures, des caves, sous des toiles de tente, dans des endroits «protégés» du vent ou dans des squats.
Ce qui se passe n’est donc pas nouveau, mais les circonstances le sont, et elles sont inquiétantes. En effet, non seulement nous avons pu voir de nous-mêmes ce qui se passe en effectuant des maraudes afin d’essayer d’aider, ou à défaut, de soutenir ces gens, mais nous avons aussi eu la surprise d’être contactés par des services de l’État eux-mêmes dépourvus de solutions !
Que penser lorsque la police nationale nous appelle parce qu’elle ne sait pas quoi faire d’une maman avec son bébé ? Comment ne pas être estomaqué lorsque le service téléphonique d’hébergement d’urgence (le «115») nous informe que deux cents demandes n’ont pas pu être satisfaites ? Quelle pression humaine doit peser sur ces professionnels lorsqu’ils savent qu’ils n’ont aucune aide à apporter ? Et comment passer une bonne nuit lorsque l’on sait que des familles avec des bébés (nous avons connaissance de deux situations concernant des enfants de 6 et 18 mois, et elles ne doivent pas être uniques) ou des jeunes en bas âge (début novembre, nous avons rencontré des personnes avec des enfants de 8 à 14 ans) sont logées dans des squats parce que c’est toujours mieux que d’être dehors ?
Nous vous demandons donc, à vous M. le Préfet, responsable pour l’État de la question du logement, et à vous, M. le Maire, en tant que responsable de la sécurité et du bien-être de l’ensemble des personnes vivant sur Limoges, de prendre des mesures rapides, et à la hauteur des enjeux, pour toutes les personnes qui sont en danger faute d’hébergement.
Nous, membres du collectif Chabatz d’Entrar dénonçons le traitement inhumain infligé à ces personnes, mais également le traitement inhumain infligé aux travailleurs sociaux.
Nous savons que des questions budgétaires peuvent parfois intervenir quand il s’agit de savoir «qui fait quoi et dans quelle mesure». Nous vous parlons, nous, d’êtres humains.
En espérant que ce courrier entraînera une action rapide et concrète de la part de vos services, nous vous présentons, Messieurs, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

Le Collectif Chabatz d’Entrar

Voici maintenant les questions que nous souhaiterions vous poser :

– Compte tenu des éléments soulevés par le collectif Chabatz d’Entrar, avez-vous entamé une discussion avec M. le Préfet au sujet de la question de l’hébergement d’urgence sur Limoges ?
– Avez-vous apporté une réponse au collectif suite à la réception de ce courrier et si c’est le cas, pouvez-vous nous en faire part

Conseil Municipal du 19 décembre 2017

Perspectives insoumises pour 2018: réunion publique à Couzeix avec Manuel Bompard et Francis Parny

Participer à cet évènement

Quand on l’allume comme un bougeoir, l’Espoir… il fait d’un mouton un insoumis !

Un grand merci à toutes celles et ceux qui ont fait cette année 2017 si pleine de rencontres aussi riches qu’improbables, à deux doigts de la réussite… 

Ils ne manquaient pourtant pas ceux qui ne donnaient pas cher de nous ! Merci et bravo à vous tous et toutes: aux électrices et  électeurs qui ont opté pour nos bulletins bien sûr, mais aussi à celles et ceux qui nous ont encouragés et soutenus, à celles et ceux qui, nombreux, ont pour la première fois franchi le pas de l’engagement, à celles et ceux qui se sont ré-engagés, à celles et ceux qui, souvent aussi  « blanchis sous le harnais militant » se sont à nouveau investis sans compter ni leur temps ni leur fatigue. A toutes celles et ceux qui ont  semé pour l’avenir en commun, pour « rendre clairvoyants les plus aveugles », et qui, ce faisant, se sont changés eux-mêmes et enrichis d’humanité… Faisons un nœud à nos mouchoirs, D’espoir.  En 2018 : l’insoumission, on continue !

Gratuité des transports: de Limoges à Dunkerque, la divergence payante…

Tribune du groupe LTG dans le Vivre à Limoges (VAL) n° 123 – janvier  2018

Laïcité et dialectique des émancipations, une conférence d’H. Peña-Ruiz

Invité au dernier Conseil National du PG, Henri Peña-Ruiz est revenu dans une conférence remarquable sur le enjeux actuels du combat pour la laïcité.

 

Cour d’appel, université, CHU, TER, POLT, RN 147, Fr3, très haut débit…: pas d’issue dans la fuite en avant métropolitaine !

Excellente initiative que d’appeler à un débat citoyen sur l’avenir de la Cour d’appel et plus largement sur les effets de la réforme territoriale pour la ville et au-delà pour tout notre territoire !

Comme beaucoup de monde, j’ai assisté jeudi soir au débat « citoyen » organisé par les avocats des barreaux de Guéret, Tulle, Brive et Limoges en grève contre la menace de fermeture de la Cour d’Appel de Limoges en tant que juridiction de plein exercice. Manifestement ce type de débat répond à une immense attente: l’affluence massive, la grande diversité des présents en témoignent assurément.

Malheureusement,  le débat n’eut de citoyen que le nom tant la parole des citoyens ordinaires fut largement escamotée. Le Populaire et l’Écho  ont d’ailleurs parfaitement saisi ce décalage entre les attentes des présents et la manière dont a été menée la soirée. Car les interventions, hormis celles des avocats et gens de justice au demeurant fort intéressantes, ont été pour l’essentiel monopolisées par les grands élus, actuels ou passés,  et des personnalités.

Ces interventions n’ont certes pas manqué d’intérêt. On a ainsi appris du Président Leblois (Conseil départemental) que la réforme territoriale et la création de la grande région n’étaient en rien responsables des menaces pesant sur la Cour d’Appel !!! On a aussi entendu le Maire de Limoges nous dire ici des choses bien différentes de ce qu’il dit et fait voter au Conseil municipal. Pour sa part, la députée LREM M-A Magne (seule femme de la tribune !) n’a guère convaincu l’auditoire. « Nous devrons donc faire sans vous » lui a-t-il même été répliqué. Quant au Président Vandenbrouke (cumulant les fonctions de Président de Limoges Métropole et de 1er Vice-Président de la région Nouvelle Aquitaine) il a confirmé son souhait de faire procéder à une étude afin d’évaluer les conséquences pour l’ancienne région limousin du passage à la grande région. « Car la réalité peut être bien différente du ressenti ! » a-t-il précisé. Il considère donc que le ressenti ne relève pas du réel ! Quel curieux raisonnement, même si bien sûr le ressenti n’épuise pas le réel.

Cette étude serait très bien venue, à condition toutefois qu’il s’agisse d’une véritable étude scientifique -tant qualitative que quantitative- qui mobilise des approches et des équipes aux points de vue et méthodes différents, seul moyen de rendre réellement compte du réel dans une telle situation !

Car enfin est-ce la fuite en avant dans la métropolisation qui nous sauvera ?

On peut partager le diagnostic de R. Savy sur les effets désastreux de la grande région pour nos populations et nos territoires. Mais est-ce vraiment par la fusion des trois départements et le statut de Métropole pour Limoges qu’on sortira des difficultés ?  A-t-on pris soin au moins de demander leurs avis aux intéressés ?

Quant au Maire de Limoges il estime qu’une autre voie est possible « qui viserait à consolider et développer un système métropolitain polycentrique, reposant sur un maillage urbain équilibré et sur la mise en synergie et en réseau des territoires régionaux d’emploi métropolitain, dans lequel la Région Nouvelle Aquitaine aurait toute sa place d’animateur. Les zones d’emploi de Pau, Limoges, Poitiers, Bayonne, Niort et La Rochelle jouent en effet un rôle non négligeable dans l’encadrement d’un territoire rural plus vaste qui déborde parfois du cadre régional qu’il s’agit lui aussi de ne pas fragiliser.  » (délibération soumise au Conseil municipal du 19 décembre prochain)

Penser le  tissu urbain comme encadrant les territoires ruraux ! Drôle de conception de l’égalité territoriale.  Il est vrai que selon la même délibération il serait illusoire de travailler à « un supposé rééquilibrage [des territoires] sans espoir et à grands frais au profit de secteurs moins attractifs », la Ville de Limoges ayant conçu sa contribution au projet territorial de la région Nouvelle Aquitaine autrement que sur « l’autel de l’égalité territoriale » !

En fait c’est toujours  la même logique, la même mode des métropoles qui prévaut dans ces propositions qui n’ont d’alternative que le nom. Cette mode métropolitaine au nom de laquelle ils ont tous -avec le brillant succès que l’on sait- défendu le projet de LGV

Cette mode repose sur une hypothèse fondamentale: il existerait des effets de taille, des effets de « masse critique » à l’origine des meilleures performances supposées des grandes régions, des grandes universités…  Et si cette hypothèse était largement invalidée par la recherche ? En effet, il n’y a pas de consensus scientifique là-dessus.

Ainsi, Olivier Bouba-Olga (Université de Poitiers) montre qu’il n’y a pas un seul modèle possible de développement territorial. « S’agissant de la mode du « big is beautiful », l’analyse des données disponibles invite à la plus grande prudence: l’hypothèse d’un effet « masse critique » ne résiste pas à l’épreuve des faits… La taille économique des territoires n’explique pas le taux de croissance de l’emploi de ces mêmes territoires. Le « big » n’est pas nécessairement « beautiful »… Les spécialisations des territoires importent plus que leur taille  » ( Dynamiques territoriales- Éloge de la diversité, Atlantique – Éditions de l’Actualité scientifique Nouvelle Aquitaine, octobre 2017 ).

Ce qui rejoint  les conclusions de  Laurent Rieutort (Université de Clermont-Ferrand). De 1999 à 2013, ce sont les zones peu denses ou très peu denses en population  qui ont enregistré les dynamiques de population et d’emplois les plus fortes . « Les zones à faible densité connaissent des marges de croissance probablement plus importantes que les cœurs métropolitains où les « économies d’agglomération »   jouent à plein mais où les investissements en capital humain, financier ou technologique deviennent extrêmement coûteux. Par opposition, dans les espaces ruraux, des atouts souvent ignorés relèvent de la dimension relationnelle (les liens de confiance), de la diffusion (malgré ses lenteurs) des technologies de l’information et de la communication (TIC), des aménités recherchées par les citoyens (avec des « coûts du territoire » modérés)… mais aussi, évidemment, des effets d’entrainement des grandes agglomérations. » (La ruralité en France: des potentiels oubliés ? – Population et avenir,  n°731, 2017)

Mais dans quels types de relations territoriales entre les différents espaces ruraux, urbains et métropolitains ? Relations de coopérations mutuelles  respectueuses et équilibrées ou relations de concurrence où les plus grands cherchent sans fin à se nourrir des plus petits ? « Nombre de savoirs et de savoir-faire se trouvent hors métropole, ils sont le produit d’une histoire longue; les grandes villes agissent en complément, en assurant des fonctions support importantes, facilitant leur diffusion. » analyse O. Bouba-Olga. Dans la foulée, il montre aussi qu’il n’y a guère de ruissellement entre les métropoles et leurs territoires environnants, pas plus qu’il n’y a de ruissellement entre les riches et les pauvres ! « Paris devrait s’interroger sur ce qu’elle doit au reste de la France, tout comme Bordeaux, Lyon et Toulouse, plutôt que l’inverse« . On pourrait ajouter que, dans son propre intérêt, Limoges devrait elle aussi ne pas ignorer (et donc mépriser) ce qu’elle doit à son territoire plutôt que de chercher à l’encadrer !!!

Sur ces sujets, un vrai débat public  s’impose, un débat contradictoire, un réel débat  d’options politiques… sous peine de revivre – et à plus large échelle encore- la désastreuse expérience de la LGV !

Le logement social en danger

Tribune du groupe LTG dans le Vivre à Limoges (VAL) n° 122 – décembre 2017Pour aller plus loin: « La politique du logement du gouvernement marche sur la tête », Intervention de Bastien Lachaud, Député FI à l’assemblée nationale

Linky: il faut envisager un équipement alternatif

Face à l’inquiétude grandissante dans la population concernant les compteurs Linky, Muriel Ressiguier, députée France Insoumise de l’Hérault, a saisi Mme la ministre de la santé par une question écrite.

Depuis la Loi de transition énergétique du 18 août 2015, l’État a lancé un immense programme d’installation de compteurs d’électricité intelligents, par la société Enedis (ancienne ERDF, et filiale à 100 % d’EDF), pour respecter la transposition d’une directive européenne dans l’article 341-4 du code de l’énergie.

Au total, ce sont 35 millions de ces compteurs communicants qui doivent être installés dans tout le pays d’ici à 2021. À la fin mars 2017, 3 millions et demi étaient déjà en fonction. D’ici la fin de l’année, il est prévu que le rythme de pose passe à 35 000 compteurs par jour pour atteindre cet objectif. Le but affiché est de gérer en temps réel l’énergie en récoltant à distance les données directement chez les particuliers via les compteurs « Linky ». Concrètement, les données transmises par les compteurs s’effectuent au moyen de la technologie CPL (Courant porteur en ligne), qui les achemine sous forme d’impulsions électriques, à travers les circuits domestiques normaux. Or, ces circuits ne sont pas blindés, ce qui permettrait d’éviter le rayonnement des champs électromagnétiques artificiels qui les traversent.

Toutefois, si l’on reprend en détail la directive européenne 2009/72/CE, elle s’attarde moins sur la maitrise des consommations ou la recherche de préservation de la planète que sur l’ouverture et la mise en concurrence au sein du marché intérieur commun aux Etats membres: « Le marché intérieur de l’électricité, dont la mise en œuvre progressive dans toute la Communauté est en cours depuis 1999, a pour finalité d’offrir une réelle liberté de choix à tous les consommateurs de l’Union européenne, qu’il s’agisse de particuliers ou d’entreprises, de créer de nouvelles perspectives d’activités économiques et d’intensifier les échanges transfrontaliers, de manière à réaliser des progrès en matière d’efficacité, de compétitivité des prix et de niveau de service et à favoriser la sécurité d’approvisionnement ainsi que le développement durable.» et n’impose pas une technologie spécifique.

Or, de plus en plus de citoyens font part de réticences vis-à-vis des équipements Linky en raison des risques pour la santé, liés à l’exposition à des champs électromagnétiques artificiels, hypothétiquement cancérigènes : un risque sanitaire encore méconnu et sans doute sous-estimé. Pour rappel, depuis 2011, les radiofréquences sont officiellement classées dans la catégorie 2B des agents physiques « potentiellement cancérigènes » par le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer), organe de l’OMS.

Un rapport de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (Anses), publié en 2016, puis révisé en juin 2017, fait état « d’incertitudes sur les effets sanitaires pour les fréquences mises en œuvre » et appelle à « poursuivre l’étude de ces effets potentiels ».

Face aux craintes exprimées, appliquant le principe de précaution et soucieux de l’intérêt général, les maires de plus de 400 communes ont pris position. Ils ont refusé ou demandé un moratoire concernant la pose des nouveaux compteurs, s’appuyant sur le 5ème alinéa de l’article L2212-2 du Code Général des Collectivités selon lequel le maire peut faire usage de ses pouvoir de police générale « pour assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques », « prévenir, par des précautions convenables, et de faire cesser (…) les pollutions de toute nature (…) les maladies épidémiques ou contagieuses … » et «  pourvoir d’urgence à toutes les mesures d’assistance et de secours et, s’il y a lieu, de provoquer l’intervention de l’administration supérieure ». Mais les préfectures sont revenues sur les délibérations municipales.

C’est pourquoi, je vous demande de bien vouloir envisager la possibilité par l’Etat de se tourner vers un équipement alternatif, non producteur de champs électromagnétiques, et ce, afin d’éviter un nouveau scandale sanitaire potentiel.

Load more