Fév 04

Le problème, c’est celui de ceux qui se gavent…

Fév 02

Monsieur Hamon, choisissez !

Jan 17

Une fête tonique et énergisante !

Une belle réussite, revigorante !

Samedi 14 janvier, la France Insoumise a donc fait la fête dans le huit-sept. J’en étais. Certes, la météo n’était pas très favorable le matin et l’état des routes guère encourageant… Mais progressivement les rangs de l’assistance se sont enrichis avec une pointe lors de la conférence gesticulée de Julian Augé en début d’après-midi. Plus de 150 personnes sont ainsi passées sur l’ensemble de la journée, qui le matin, qui en début d’après-midi, qui en fin.

Le matin: Table-ronde très stimulante sur le thème: « Comment (re)donner le pouvoir aux citoyens ? »

C’est d’abord de citoyenneté dans l’entreprise qu’il a été question. Nadine Ferrière, syndicaliste, a commencé par cette citation de Jaurès : « La grande Révolution a rendu les Français rois dans la cité et les a laissés serfs dans l’entreprise ». Et d’illustrer à partir de son expérience de conseiller du salarié, à quel point ce constat reste vrai. Le conseiller du salarié accompagne les salariés des petites entreprises (celle de moins de 11 salariés, dépourvues de représentants des salariés) lors des entretiens préalables à licenciement éventuel. Nadine a raconté notamment, comment dans cette ganterie, elle a accompagné un groupe d’ouvrières qui ont appris leur licenciement par la presse avant même toute procédure. La direction ayant ni plus ni moins décidé de délocaliser l’activité en Tchéquie et « jeté » ses salariées de grande expérience, comme des kleenex, non sans leur avoir imposé au préalable de former la nouvelle main d’œuvre tchèque ! Ou encore cette fiche d’évaluation individuelle où l’employeur reconnaît la grande compétence professionnelle de son salarié mais déplore son manque « d’esprit d’entreprise » lui reprochant son trop grand attachement au respect du Code du travail !

Comme en miroir, Rémy Cholat, coopérateur de la SAPO (Société à participation ouvrière) Ambiance Bois, a raconté une tout autre histoire: celle de cette entreprise autogérée installée depuis une trentaine d’années à Faux-la-Montagne. Après avoir présenté les activités de fabrication et vente directe de matériaux en mélèze de pays et d’éco-constuction, il a expliqué comment le statut juridique de SAPO, l’égalité salariale et le tirage au sort du PDG tous les 2 ans changent radicalement la relation de subordination constitutive du contrat de travail, bouleversant ainsi les rapports de pouvoir dans l’entreprise. Ce qui permet d’y travailler réellement autrement. Ainsi, l’entreprise, insérée étroitement dans son milieu local -le milieu de vie de ses propres travailleurs-citoyens- a un solide souci éco-environnemental de son activité et de la qualité de vie du tissu humain local. Quant aux travailleurs, retrouvant l’autonomie sur leur propre temps non seulement de travailleur mais aussi de citoyen, ils peuvent aussi largement reprendre du pouvoir sur leur propre vie. Rémy a ainsi raconté comment le temps partiel peut être vraiment choisi pour permettre des implications multiples et très diverses dans la vie de la cité et/ou même pour co-construire leur propre logement. Et disposer ainsi, sans passer par la banque et la « muselière » que constitue l’emprunt, de maisons et logements de grande qualité environnementale et architecturale,… ayant d’ailleurs in fine une valeur marchande non négligeable ! On est bien loin  ici du monde des crédits subprimes… En savoir plus »

Jan 12

Primaire des ministres: la belle arnaque populaire !

Vraiment bien vu.  Il tape dans le mille ce jeune youtubeur d’Osons causer !

Jan 01

En espérant dans 2017…

Déc 30

Les Insoumis 87 vous invitent à la fête, samedi 14 janvier, à Saint-Maurice-les-Brousses

Déc 30

Lili, le VAL et Limoges f’haine…

Dernièrement, le VAL est arrivé dans la boite aux lettres de Lili. Elle, ce qu’elle adore, ce sont les pages « Tribunes libres ».

C’est plein de chicaneries, parfois cocasses. Un peu l’image du conseil municipal: les seuls sérieux et calmes, ce sont les trois vaillants du groupe « Limoges terre de gauche« . Oui Lili est partiale mais avouez que le spectacle donné est affligeant non ? Donc dans les « Tribunes libres » du dernier VAL, on trouve les rodomontades habituelles du PS et LR, les très humanistes vœux de Limoges Terre de Gauche et………… l’horreur infâme: le texte f haine!

Ah! Se souvenir de la conférence d’Évian ou chacun se partageait son quota de juifs comme actuellement les européens leurs migrants. Ah ! Calais et sa jungle pour se souvenir de Gurs et Rivesaltes, ces centres de rétention où l’on parque les migrants, souvenez vous de Nexon .. Quel personnel soignant (dont il est vrai que les conditions de travail sont éprouvantes) parlerait de cette façon d’une personne qu’elle a secourue ? Les pathologies qui font gonfler les chevilles, les doigts, sont nombreuses. Le gonflement à la main est appelé œdème, il peut provenir d’infections graves, de traumatismes et d’autres processus anormaux.

« Étrangers précaires, demandeurs d’asile, mineurs isolés… Les migrants vivant en France ont difficilement accès aux soins. Demandes abusives de pièces justificatives par les caisses d’assurance maladie, multiplication des conditions d’accès à l’aide médicale d’État (AME), difficultés d’accès à la domiciliation sont autant d’obstacles qui éloignent ces personnes des soins. Les migrants souffrent pourtant de nombreux maux: infections respiratoires et gastro-intestinales, problèmes dentaires, douleurs dorso-lombaires, infections cutanées ou encore hypertension artérielle… Certains ont quitté leur pays parce que leur vie y était menacée, d’autres ont traversé des épreuves effroyables pour arriver jusqu’en France. Et les douleurs physiques s’accompagnent souvent de graves souffrances psychologiques (dépression, angoisse, troubles somatiques… » (Médecins du monde)

Il semble à Lili que le racisme est devenu banal et elle en est profondément meurtrie.

Et son VAL ce mois-ci ne l’a, mais pas du tout, du tout, fait rire.

Déc 20

Débranchons la pub !

La révision du Règlement local de publicité (RLP) doit promouvoir une politique environnementale en matière de publicité extérieure, nous dites-vous.

Nous approuvons cet objectif. Vous proposez de limiter la présence de dispositifs à fort impact tels que les affichages lumineux notamment numériques. C’est un très bon point et c’est essentiel. En effet ces panneaux sont visuellement agressifs (et distrayants pour la conduite), et très énergivores, malgré les progrès de la technique. Et c’est encore et toujours de la publicité, un des vecteurs de la société consumériste !

Ne devrait-on pas dans la perspective de contribuer à tenir les engagements de la COP 21, aller jusqu’à interdire purement et simplement les panneaux reliés au réseau ? Et n’accepter que des panneaux apposés sur l’établissement et pour sa propre communication à savoir annoncer les spectacles et manifestations artistiques, et avec des horaires obligatoires d’extinction la nuit profonde.

Intervention à la séance du Conseil municipal du 13 décembre 2016

Déc 20

Vœu pour la réhabilitation des fusillés pour l’exemple

Déc 20

Fondation du Patrimoine : l’obscure tuyauterie du mécénat !

Cette délibération M. le Maire nous rappelle que vous avez prévu une enveloppe de 1,4 M€ pour le gros entretien de l’Hôtel de Ville. Pourriez-vous à cette occasion nous éclairer un peu sur les conditions de financement des travaux ?

On se souvient qu’en 2015, vous avez lancé à grands frais avec la fondation du patrimoine une souscription pour financer la rénovation de la mairie par niche fiscale, tout particulièrement intéressante pour les contribuables payant l’ISF. On a pu lire le 9 décembre dernier, un communiqué de la mairie annonçant que dans le cadre de l’«  opération j’aime Limoges et je suis son mécène », toujours avec le concours de la Fondation du patrimoine, seront également mis en vente des « produits partage ».

Or on vient d’apprendre récemment par Médiapart que si le délégué régional de la Fondation du patrimoine en Limousin, réalise des prouesses en récoltant de l’argent destiné à moult restaurations, il ne s’oublie lui-même pas au passage, loin de là. Ainsi, selon ce quotidien, quand ce délégué régional lève 1 million d’euros au titre du mécénat populaire, il semblerait ponctionner 10% en frais généraux, avec en particulier des notes de frais somptuaires. De quoi susciter bien des interrogations.

M. le Maire, nous souhaitons donc savoir :

– 1°) quel montant a collecté au total la Fondation du patrimoine lors des souscriptions engagées avec la ville de Limoges

– 2°) quelle part de cette somme a effectivement rejoint les caisses municipales ?

Intervention à la séance du Conseil municipal du 13 décembre 2016

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