En finir avec la pauvreté…

A l’initiative du Groupe d’Action FI de Panazol,

Réunion publique le 22 Juin.

 

 

Mon académie j’y tiens… 

Pétition interfédérale CGT éduc’action, FNEC-FP FO, FSU, Sgen-CFDT, SNALC-FGAF, SUD éducation, UNSA éducation adressée à Monsieur le Ministre de l’Éducation Nationale, pour le maintien de l’académie de Limoges.

Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale,

Dans un rapport publié le 13 mai, l’Inspection générale de l’éducation nationale fait un bilan de la mise en œuvre des régions académiques créées en 2015, conséquence de la réforme territoriale mise en place la même année. Les rapporteurs affirment qu’il est nécessaire d’aller plus loin. Ce rapport préconise d’arriver à l’horizon 2021 à 13 académies métropolitaines dont la carte se superposerait à celle des 13 nouvelles régions. En ce qui concerne les académies de Limoges, Bordeaux et Poitiers, la fusion est préconisée dès 2020. Vos récentes déclarations, lors de votre visite en Creuse le 19 mai, laissent entendre que vous reprenez ces conclusions à votre compte.

Le rôle du Ministère se limiterait à la ventilation des moyens aux académies des grandes régions. Le Recteur unique de Bordeaux aurait toutes les compétences : gestion des personnels, budgets, carte scolaire, carte des formations …Il aurait par ailleurs une grande  latitude dans la définition de la politique éducative régionale. Les conséquences en terme de fermetures d’écoles, de collèges, de lycées et lycées professionnels pourraient être dramatiques dans l’Académie de Limoges.

Le rapport préconise également de réexaminer la carte des circonscriptions du 1er degré, d’expérimenter de nouvelles formes d’organisation territoriale et d’aborder la question du statut des écoles et de leurs directions.

Des mutualisations seraient opérées entre les services actuels des différentes académies dont les principaux objectifs sont la réduction des coûts budgétaires et des suppressions d’emplois. Elles conduiraient à une dégradation des conditions de travail de tous les personnels et à des mutations fonctionnelles ou géographiques contraintes, à l’image de ce qui s’est passé dans les autres services de l’Etat dans le cadre de la réforme territoriale

Tout cela ne serait pas sans conséquence sur la qualité, la diversité et la proximité de l’offre éducative et sur la gestion de l’ensemble des personnels.

La régionalisation de l’éducation, à laquelle conduiraient les orientations de ce rapport, ne peut mener qu’à davantage d’inégalités dans l’accès des jeunes aux qualifications.

C’est pourquoi dans la perspective de l’amélioration du Service Public d’Éducation sur notre territoire, nous exigeons le maintien et l’amélioration du modèle académique actuel et demandons les créations de postes nécessaires et nous refusons :

✓  la suppression de l’Académie de Limoges ;

✓  l’accroissement du pouvoir du Recteur de Bordeaux sur notre académie ;

✓  les suppressions de postes, les mutations fonctionnelles ou géographiques imposées pour les personnels du rectorat et des DSDEN ;

✓  la perspective d’une réorganisation territoriale qui viserait à réduire le nombre de circonscriptions et à nommer un DASEN sur plusieurs départements ;

✓  la régionalisation du recrutement et du mouvement des enseignants du 2d degré ;

✓  l’affaiblissement de l’offre éducative sur notre territoire ;

✓  la fermeture d’écoles, collèges, lycées, lycées professionnels ;

✓  la lente dévitalisation de nos  départements.

Signez la pétition en ligne

Le 26 mai: il y a tellement de raisons de se rassembler à 16 h à la Gare des Bénédictins !

Voir le site national de la Marée populaire

Marée populaire, le 26 mai à Limoges: 16 H Bénédictins

Le 26 mai, marée populaire à Limoges pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité

– Gare des Bénédictins, 16h:  départ de la manifestation

– Fin de journée, esplanade de la FAC de droit (en dessous de la BFM quartier mairie): restauration, bière et jus de pomme locaux, musique…

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations…
Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la  nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, où les défis
écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où le logement, les HLM et les locataires seraient marchandises, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiant.es ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Signataires :                                                                                                                                                         Alternative et autogestion
Alternative Libertaire
APEIS                                                                                                                                                                            Association Nationale des élu.e.s communistes et républicains
ATTAC
Climat social
Collectif des Associations Citoyennes
Collectif National pour les Droits des Femmes
Collectif La Fête à Macron
Confédération Générale du Travail                                                                                       Confédération Nationale du Logement
Coordination des Intermittents et Précaires                                                                                 Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
Convergence nationale de défense des services publics                     
DIDF
DIEM25
Droit au Logement
Ecologie sociale
Europe Ecologie Les Verts                                                                                                                        
Les Effronté.es
Ensemble !
Femmes Egalité
Fondation Copernic
France Insoumise
Gauche Démocratique et Sociale
Génération.s
MJCF                           
Mouvement de la Paix                                                                                                                     Mouvement Ecolo
Mouvement National des Chômeurs et Précaires
Nouvelle Donne
Nouveau Parti Anticapitaliste
Parti Communiste Français
Parti de Gauche
Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
PCOF
PCRF
République et Socialisme
Résistance Sociale
Snesup-FSU
Solidaires
Syndicat des Avocats de France
Syndicat de la Magistrature
UEC
UNEF
UNL

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Bernard Friot à l’UPL

Université: la mobilisation prend de l’ampleur, Macron joue la répression et la violence

Ce lundi 7 mai, alors que les étudiant.e.s mobilisé.e.s contre la loi ORE et la réforme du bac tentaient de bloquer les campus de Lyon 2 et de l’université de Grenoble Alpes, ils ont fait face à des interventions policières cherchant à les déloger.

Les groupes ont subi une répression policière lourde. A Lyon, des chiens policiers ont été lâchés par les forces de l’ordre pour traquer les étudiant.e.s qui tentaient d’échapper à la police en se cachant dans des buissons, à Grenoble plusieurs blessé.e.s – dont un est à l’hôpital – ont été recensé.e.s suite aux coups de matraques délivrés par les forces de l’ordre. Au moins sept militant.e.s ont été interpellé.e.s dont trois au moins ont été mis en garde à vue.

Depuis le 8 mars 2018 et l’expulsion de l’université Bordeaux II, l’offensive du gouvernement est violente. Elle s’accélère depuis 20 avril et l’expulsion de l’antenne de Paris 1 Tolbiac occupée. En délogeant en quelques semaines de façon musclée les étudiant.e.s mobilisé.e.s de Bordeaux, Nanterre, Tolbiac, Censier, Grenoble, Nancy, Metz, Strasbourg, Lille, Montpellier, Lyon et Clignancourt, Emmanuel Macron montre son visage autoritaire et cherche à ce que cesse toute contestation. A l’heure où la propagande gouvernementale se targue de se concerter avec les étudiant.e.s et les universitaires sur la mise en place de la réforme de la sélection à l’université, c’est une conception originale de la démocratie et du dialogue avec les premier.e.s concerné.e.s tentant de s’exprimer de façon pacifiste à laquelle nous assistons.

Pour le Parti de Gauche, engagé avec la France Insoumise pour la défense du service public de l’université et des libertés académiques, cette violence encouragée par le gouvernement et les forces de police est inadmissible. Depuis mai 1968, jamais aucune mobilisation étudiante n’avait vu une telle répression et des policier.e.s s’installer dans les universités en évacuant à coups de matraques les étudiant.e.s. Il est nécessaire que cessent ces violences et que les policier.e.s sortent des universités pour les rendre aux étudiant.e.s.

La sortie de crise passe par l’abandon des réformes universitaires en cours, en premier lieu de Parcoursup, par la négociation d’un plan d’investissement massif pour la jeunesse et l’enseignement supérieur, et par une remise à plat des dispositifs de soumission technocratique et austéritaire de l’enseignement supérieur mis en place depuis onze ans.

Le Parti de Gauche apporte son soutien aux lycéen.ne.s, étudiant.e.s et enseignant.e.s engagé.e.s dans ce combat et réitère sa détermination contre la loi ORE, Parcoursup et les répressions policières qui s’intensifient à mesure que le mouvement s’étend.

Le Réseau Jeunes du Parti de Gauche

le 9 mai 2018

Un sacré pot-au feu !

Superbe réussite pour la Fête à Macron: plus de 100 000 personnes, une ambiance festive, imaginative, carnavalesque… et ô combien déterminée !

RDV le 26 mai, pour un mobilisation populaire massive…

5 Mai à Paris: Soyons festifs et revendicatifs… L’appel de Regards

Regards publie  un appel de plus de cinquante artistes et intellectuel-les qui appellent à un rassemblement citoyen le 5 mai, à Paris, pour protester contre la « politique libérale et autoritaire » d’Emmanuel Macron. Dans la fête, la revendication, la pluralité, la conquête et le rassemblement.

Voilà bientôt un an qu’un nouveau président a été élu à la tête de l’Etat. Depuis, une fois de plus, les inégalités sociales et territoriales s’aiguisent, les services publics et les biens communs sont attaqués. Les libertés publiques et le droit d’asile sont menacés, la démocratie vacille. La colère s’exprime de toute part. A juste titre : elle doit être entendue et, pour cela, se faire action collective. Festive, revendicative, plurielle, conquérante, rassembleuse. En un mot : populaire.

Le 4 avril, près de 2 000 citoyens, syndicalistes, étudiants, cheminots, élus, intellectuels, étaient réunis à la Bourse du travail à Paris. Les participants ont lancé la proposition d’une manifestation nationale, le samedi 5 mai. Saisissons cette opportunité ! Cette marche ne doit pas être celle d’une personnalité, d’un mouvement politique ou d’un syndicat. Elle sera, tout simplement, l’occasion pour toutes et tous d’exprimer le refus de la politique libérale et autoritaire d’Emmanuel Macron. Son mot d’ordre ? Tous ensemble ! Nous souhaitons que cette journée soit une réussite. Nous nous associons donc, nous artistes et intellectuels, pour faire du 5 mai 2018 une étape décisive, afin que soit mise à mal une politique au service des puissants et de l’argent. Le nombre sera notre force. Soyons au rendez-vous.

Christophe Alévêque, humoriste
Isabelle Alonso, écrivaine
Ariane Ascaride, comédienne
Lauren Bastide, journaliste
François Bégaudeau, écrivain
Hourya Bentouhami, philosophe
Laurent Binet, écrivain
Romane Bohringer, comédienne
Julia Cagé, économiste
Olivier Cadiot, écrivain
Robin Campillo, réalisateur
Laurent Cantet, réalisateur
François Chaignaud, chorégraphe
Samuel Churin, comédien
Laurence De Cock, historienne
Alexis Cukier, philosophe
Marie Desplechin, écrivaine
Virginie Despentes, écrivaine
Rokhaya Diallo, réalisatrice et écrivaine
Eva Doumbia, metteure en scène
Laetitia Dosch, comédienne
Annie Ernaux, écrivaine
Eric Fassin, sociologue
Corentin Fila, comédien
Amandine Gay, réalisatrice
Robert Guédiguian, réalisateur
Nacira Guénif, sociologue
Eva Husson, autrice et réalisatrice
Juliette, chanteuse, parolière, compositrice
Geoffroy de Lagasnerie, sociologue et philosophe
Yvan Le Bolloch’, comédien et musicien
Elisabeth Lebovici, historienne, critique d’art
Blandine Lenoir, réalisatrice
Edouard Louis, écrivain
Philippe Mangeot, enseignant
Roger Martelli, historien
Caroline Mécary, avocate
Phia Ménard, performeuse et metteuse en scène
Vincent Message, écrivain
Guillaume Meurice, humoriste
Gérard Mordillat, cinéaste et romancier
Mouss et Hakim (Motivés/Zebda), chanteurs
NnoMan, photoreporter
Océanerosemarie, auteure et comédienne
Thomas Piketty, économiste
Didier Porte, humoriste
Denis Robert, journaliste et écrivain
Frédéric Sawicki, politiste
Nicolas Silhol, réalisateur
Bernard Stiegler, philosophe
Aurélie Trouvé, agro-économiste
Dominique Vidal, journaliste
Arnaud Viviant, écrivain, critique littéraire
Jacques Weber, acteur, réalisateur, scénariste
Alice Zeniter, écrivaine

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Un car partira de Haute-Vienne. Renseignements et inscription:

– par tél :  06 12 04 33 64

par mail : lafetamacron@gmail.com

A Paris, le 5 mai: #LaFeteAMacron

Samedi 5 mai est organisée à Paris une marche contre Emmanuel Macron et son monde à l’appel du collectif citoyen de la Bourse du Travail, initié par le député insoumis François Ruffin et l’économiste Frédéric Lordon. 

La France insoumise appelle tou·te·s les insoumis·es à participer à cet évènement pour dire « Stop Macron ! ».
Pour qu’un maximum de monde puisse participer,  des cars sont organisés. Ainsi un car partira de haute-Vienne.

Vous pouvez aussi vous inscrire ici, sur l’évènement du site de la France insoumise

Ode aux oubliés…

Tribune du groupe LTG dans Vivre à Limoges n° 126, Avril 2018

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