Quel avenir pour la gestion de l’eau en Haute-Vienne ?

A partir du 1er Janvier 2019, la gestion de l’eau, jusque là de compétence municipale à Limoges et dans les 19 autres communes de l’agglomération,  sera transférée à la Communauté Urbaine (la CU) 

C’est une des conséquences concrètes immédiates du passage à la CU. Or  si 9 communes de l’actuelle Communauté d’agglomération – dont Limoges- ont fait, à fort juste titre,  le choix de la gestion publique de l’eau, 11 ont choisi la Délégation de Service Public à des multinationales de l’eau, notamment à la SAUR.  On sait qu’en matière d’eau (comme en bien d’autres domaines) «  le service public est plus efficace que le business privé« . La gestion par les firmes privées génère  en effet des surcoûts et finalement le prix de l’eau est plus élevé pour la population (cf les données de eau de france)  sans même parler des mésusages de l’eau (notamment des fuites importantes).

Une très grande partie de la Haute-Vienne est concernée par ces évolutions de la gestion de l’eau potable sur l’agglomération de Limoges via le SYTEPOL  (Syndicat de Transport d’Eau potable de l’Ouest de Limoges)

L’eau est vitale.  Les citoyen.ne.s attaché.e.s à l’eau bien commun de l’humanité, sont invité.e.s par le réseau  Eau Bien commun de France à une réunion publique d’information. Participons-y nombreux et nombreuses.

Faites circuler l’info…

 

Télécharger le flyer:

A5 Q 16 oct Panazolweb
Titre: A5 Q 16 oct Panazolweb (0 clic)
Légende:
Nom du fichier: a5-q-16-oct-panazolweb.pdf
Taille: 119 KB

Samedi 13 octobre: on marche pour le climat à Limoges…

« Retraitée depuis 2 ans, je ne m’en sors plus… »

Plus que tout dossier statistique, ce témoignage reçu cet été expose crument la réalité des travailleurs et travailleuses âgé.e.s,  monde totalement étranger à la Macronie et à son président des riches.

Avec l’accord de l’intéressée, évidemment, je le publie ici.

« Retraitée depuis 2 ans, je ne m’en sors plus. J’ai perdu 120€ de pouvoir d’achat. Ma retraite a diminué de 42€ et mon APL 80€. Je vis avec 943€ net… après 43 années de travail. En déduisant mon loyer et mes charges courantes, il me reste 300€ soit 10€ par jour.  Je ne sors plus et ce qui me fait le plus mal c’est de ne plus pouvoir gâter un peu mes petits enfants. Je vis seule et des fois je n’ai plus le cœur à vivre. Faut il en arriver à rechercher un emploi ? Je n’ai pas voté Macron, mais Mélenchon. Peut-on espérer un avenir meilleur ?  »

Durant la campagne des élections législatives, j’ai rencontré plusieurs femmes retraitées ( à Beaubreuil, qu’à Saint-Léonard, à Eymoutiers…) qui m’ont fait part de situations analogues. Comme celle-ci contrainte pour s’en sortir de faire 2 heures de traite des vaches chaque jour à plus de 75 ans…  A titre humain et personnel, ce sont sans doute parmi les rencontres les plus fortes que j’ai faites durant cette campagne. Nous proposions alors, avec Jean-Luc Mélenchon, que pour une carrière complète, pas une retraite ne soit inférieure au SMIC, ce qui est quand même bien le minimum qu’on puisse faire pour celles et ceux qui ont travaillé toute leur vie.

On le sait, ce n’est pas l’Avenir en Commun qui a gagné et aujourd’hui le Président des riches se soucie comme d’une guigne des travailleurs et notamment des petits retraités dont il a encore dégradé la situation. Alors que le « prélèvement forfaitaire unique » sur les revenus financiers va faire gagner des dizaines de milliers d’euros aux plus aisés, le gouvernement, après avoir augmenté la CSG sur les retraites, a décidé d’en rajouter en désindexant les pensions de l’inflation. Un  « pognon de dingue » qui va encore et toujours à ceux qui en ont déjà tellement ! Neuf organisations syndicales de retraités appellent à se mobiliser le 9 octobre pour dire non au hold-up sur les retraites. Soutien total.

Avec nos pompiers…

Dans le conflit qui les oppose à leur direction, les pompiers du SDIS 87 (Service départemental d’Incendie et de Secours) appelaient aujourd’hui la population à les soutenir… en s’habillant en rouge.

En cause, un manque de moyens du fait des restrictions budgétaires…  Assez de cette politique qui sacrifie jusqu’aux moyens les plus cruciaux pour la population !

Lamentable !

 42 député.e.s portent la responsabilité écrasante d’avoir voté contre l’inscription de l’interdiction du glyphosate dans la loi, et même contre l’interdiction d’en épandre à moins de 200m des habitations.  Mme Beaudoin-Hubière, députée de la 1ère circonscription de Haute-Vienne est de ces 42 là, expliquant que si elle a voté contre l’ interdiction… c’est parce qu’elle  est pour l’interdiction !

Décidément, les marcheurs et marcheuses marchent sur la tête… et la  langue de bois du nouveau monde macronien ressemble furieusement à celle de l’ancien monde  productiviste !

« Ce sont donc 2 conceptions du monde qui se sont affrontées, l’une prenant le parti de la confiance, de l’accompagnement et de la co-construction avec les acteurs, l’autre souhaitant la voie de la coercition et de la sanction sans proposer de solution pour changer de modèle.  » tente de se justifier Mme Beaudoin-Hubière qui ne sait pas ou feint de ne pas savoir qu’évidemment il existe des alternatives ! Elle aurait pu en voir de bien vivantes,  ce samedi, à la fête de l’agriculture paysanne à Coussac-Bonneval, à la Ferme de la Tournerie ! Sans compter,  Mme la Députée, qu’il y aura d’autant moins d’alternatives que l’agriculture bio sera étranglée comme elle l’est aujourd’hui par le non versement des aides dues par l’État !

« Une fois de plus, la majorité fait preuve de lâcheté en refusant d’être à la hauteur de l’urgence écologique et sanitaire. Le glyphosate est un poison mais la majorité parlementaire aux ordres du gouvernement a décidé que Monsanto et consorts auront encore le droit de tuer«  écrit à fort juste titre Mathilde Panot, députée de la France Insoumise. Il n’est que de lire les arguments de Mme Beaudoin-Hubière s’évertuant  à justifier l’injustifiable : ce sont jusque dans les mots, les éléments de langage fournis clés en mains par les lobbys de l’agriculture productiviste tels l’UIPP. Sans doute une marque de  « l’esprit d’indépendance » dont se revendique Mme la Députée. On n’ose imaginer ce que serait une dépendance…

Changeons le système, pas le climat !

Belle réussite que ce rassemblement à Limoges pour le climat !

Merci au(x) citoyen.ne.(s) qui ont pris cette initiative . La prise de conscience de l’urgence absolue grandit, et l’espoir avec.

Un résumé en image… Merci Candy R. !

Et on n’oublie pas les prochains RDV :

  • mercredi 12 septembre à 11 H, devant l’ASP (Agence de Service et de Paiement: 2 rue du Maupas) à Limoges pour réclamer le paiement rapide des aides à la Ferme bio Nouvelle Aquitaine
  • samedi 15 septembre, à la Ferme de la Tournerie (Coussac-Bonneval) : à partir de 11 heures, fête de l’agriculture paysanne. Toutes les infos ici
  • samedi 6 octobre : casserolade cacophonique à 15 h à Saint-Yrieix, à l’initiative de Stop-Mines 87, contre l’industrie minière en haute-vienne

Samedi 8 septembre : Marchons pour le climat à Limoges, 15h, Mairie

Marche pour le climat: RDV 15 h Mairie de Limoges, samedi 8 septembre

https://melenchon.fr/2018/09/05/video-samedi-8-septembre-marchons-pour-le-climat/

La Fac de Droit de Limoges en voie de disparition… 

Communiqué d’Unilim Insoumise

Casserolade cacophonique le 6 octobre à Saint Yrieix !

Contre l’industrie minière en Haute-Vienne, on sort les casseroles…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur Soop-Mines 87, cliquez ici

Belle participation limousine aux AMfiS

De Haute-vienne, de Creuse, de Corrèze… belle participation limousine aux AMfiS 2018 de la FI à Marseille !

 

 

Ateliers et formations de grande qualité.  Quel régal, cet exposé de Raymond Avrillier, (adjoint honoraire ua maire de Grenoble) sur  « Les droits et les devoirs des élu·e·s majoritaires et minoritaires« . Celui qui provoqua la mise en examen en 1994 d’Alain Carignon (alors maire RPR de Grenoble et Ministre de la communication du Gouvernement Balladur), et qui révéla l’affaire des sondages de l’Élysée sous la présidence Sarkozy a rappelé qu’être élu.e. dans un conseil municipal, c’est exercer une fonction publique qui nécessite un engagement individuel, un engagement collectif, des convictions, des compétences et des capacités à prendre des responsabilités. (Compétences veut dire ici tenir compte des compétences de chacun-e, qui sont extrêmement diverses).  » L’action collective d’un groupe d’élu-es,  impose autonomie et partenariat, action personnelle et action collective, action dans les institutions et relation avec le mouvement et la population. L’élu-e n’est plus seulement elle ou lui; il est un membre de l’assemblée délibérante; il est un représent de la collectivité et un porteur des idées de son mouvement. Si l’on veut une image, l’élu-e porte avec lui une charge collective et il est un-e porte-parole de la population : l’élu-e a un sac-à-dos et un haut-parleur. Il ne peut se contenter d’incantation ! Elle, il, doit décider en connaissance de cause, dans le cadre des textes législatifs et réglementaires fixant le fonctionnement des institutions. »

Régal aussi cet atelier concocté par l’association LESA : et oui, on peut à l’échelle d’une commune, construire nos écoles, nos logements sans faire appel aux entreprises du CAC 40, aux banques et à la culture de la finance ! Il faut construire en paille, en terre crue… De plus en plus de collectivités s’y emploient. C’est bon pour l’environnement, c’est bon pour l’emploi local… Alors, pourquoi pas à Limoges ?

Avec Paul Ariès nous nous sommes demandés : « Faut-il en tant qu’élu.e se positionner sur les questions sportives » ? Où le retour sur l’histoire nous rappelle fort opportunément que le sport n’a pas toujours existé, que le sport n’est pas seulement une activité physique; qui dit sport dit compétition … Il y a aussi des sports non compétitifs, c’est à dire sans classement. « Quand on organisait des matchs de foot sur les hauts plateaux andins, on jouait jusqu’à ce que les deux équipes soient à égalité » !

Et puis,  la conférence de Gilles Clément. Moment rare, moment privilégié. Sacré voyage offert par le jardinier planétaire creusois !

Impossible de tout résumer. Bien d’autres ateliers et conférences, moments de convivialité, de retrouvailles aussi… C’est aussi ça les AMfiS de la FI.

Load more