La canicule et les voitures de ministres…

« Dedans, les grands discours sur la canicule et sur l’environnement. Dehors, les voitures des ministres, leurs escortes, moteurs qui tournent, sous 40°C. » (François Ruffin)

Vite, une politique cohérente reste possible en Haute-Vienne et à Limoges !

Urbanisme et transports: vite, un politique cohérente reste possible en haute-Vienne et à Limoges

Communiqué du Parti de Gauche de la Haute-Vienne

Avec l’abandon des projets routiers de contournement de Feytiat et de liaison avec Panazol, l’agglomération et le département admettent enfin que la fuite en avant dans le tout automobile est une politique sans avenir. Nous en prenons acte et nous nous en réjouissons.

Mais les problèmes de circulation et d’aménagement du territoire qui ont engagé les anciennes majorités vers ces fausses solutions restent entiers. Il faut donc maintenant agir vite et mettre en œuvre une politique permettant d’améliorer réellement le cadre et les conditions de vie des populations concernées.

A commencer par une vraie politique de transports en commun urbains et péri-urbains permettant de sortir de la dépendance à l’automobile et au prix du pétrole. Une vraie politique d’urbanisme permettant à tous ceux qui le souhaitent d’accéder, en ville, à un habitat de qualité. Une vraie politique d’investissement dans les Trains Express Régionaux du département. Une vraie politique du fret ferroviaire incluant le transport du bois.

Limoges, mai 2019

Pour un rappel du contexte : http://www.pg87.fr/a-lest-de-limoges/

Cœur de boxeur: la vérité sur Christophe Dettinger, avec Antoine Peillon

Dans son livre « Cœur de boxeur« , le journaliste Antoine Peillon raconte l’histoire de Christophe Dettinger, le héros des gilets jaunes, à l’opposé des mensonges du pouvoir qui s’acharne contre lui.

Il est l’invité de Denis Robert pour son premier entretien pour Le Média.

Les européennes, un entretien stimulant avec Manon Aubry

Une vraie bouffée d’oxygène. Calmement, fermement, sans coup de gueule « viril » lassant ni langue de bois insupportable. Bref: un cap clair et déterminé !

« Moi le combat de ma vie ce n’est pas l’Europe, c’est la justice fiscale et la justice sociale »

Écoutez Manon Aubry. Une vraie pépite…

Elle sera Jeudi  9 mai, en meeting à Limoges, au Pavillon de Buxerolles à 19h30. 

Se rassembler à gauche ?  Oui, mais s’unir sur quoi et comment ?

1. Sur une ligne politique  claire…

  • affirmer la nécessité de rompre avec les Traités européens actuels pour reconstruire l’Union Européenne sur une autre base  et lever le carcan budgétaire de l’austérité qui limite notre capacité à prendre à bras le corps l’urgence écologique
  • refuser cette taxe carbone qui fait payer le prix de l’écologie aux plus pauvres (notamment en zone rurale) alors que les plus responsables du changement climatique sont les plus riches et les grandes multinationales. L’écologie n’est pas compatible avec l’économie de marché…
  • soutenir le mouvement des Gilets Jaunes et non pas appeler à la fin du mouvement !

2. Il faut aussi être vigilant sur la soupe aux logos, les tambouilles politiques. Les gens en ont marre ! Nous devrions passer plus de temps à essayer d’unir le peuple autour d’un projet clair, avant d’unir les mouvements politiques… même si on ne doit pas perdre l’objectif d’unir les forces politiques.

Merci à Reporterre pour cet entretien 🥰

9 mai: Meeting à Limoges avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon

Élections européennes du 26 mai

Meeting avec Manon Aubry et Jean-Luc Mélenchon

9 mai – Pavillon de Buxerolles (Limoges) – 19h30

Contournement de Feytiat: de ce qu’il ne faut plus faire à ce qu’on pourrait faire…

Des projets climaticides, fruit d’une conception autoritaire de la démocratie couplée à une approche de l’aménagement du territoire archaïque et subordonnée aux intérêts des grands groupes du BTP !

« Nous sommes au lendemain d’une mobilisation mondiale de la jeunesse sur le climat et cet après-midi nous rejoindrons le cortège de celles et ceux qui ne veulent plus attendre pour agir »Effectivement. Il y a urgence absolue à agir pour le climat, comme le reconnaissait Olivier Faure devant le Conseil National du PS le 16 mars dernier… Hélas ! Que n’a-t-il pris soin d’en informer  les exécutifs locaux socialistes de Haute-Vienne ou de Nouvelle-Aquitaine. Car pour eux, l’urgence climatique c’est: « Circulez en voiture et en camions,  y a rien d’autre à voir » ! On enchaîne les projets routiers climaticides au département et à la Communauté Urbaine, on fragilise à l’extrême le maillage ferroviaire fin du territoire à la Région Nouvelle-Aquitaine.  Comment peut-on être à ce point sourds et aveugles aux impératifs de l’époque ? N’ont-ils donc rien lu, rien appris des travaux du GIEC, rien entendu des mobilisations citoyennes, lycéennes notamment, pour le climat ?

Je publie ci-dessous l’analyse que Laurent Paillard a présentée le 26 février 2018, lors du débat citoyen : Méga-régions, métropoles: quelles conséquences concrètes ? L’urgence  de construire autrement le développement de nos territoires.  Elle reste d’une actualité et d’une pertinence manifestes.

A l’approche de l’été 2017, les habitants de Feytiat ont été informés d’un projet de raccordement de la RD 979 à l’échangeur 36 de l’A20 porté par l’agglomération. Ils ont pu aussi apprendre l’existence d’un projet de contournement de Feytiat par une déviation de la RD 979 et d’un raccordement à la RD 941 porté par le Conseil Général.

Ces deux projets ont été présentés par les instances politiques comme des projets d’intérêt public destinés à faciliter la mobilité des Feytiacoits. L’augmentation du trafic automobile présente et prévisible à l’avenir rendrait ces infrastructures nécessaires, selon les porteurs de ces projets. Comme le prévoit la loi, les deux institutions dirigées [alors] par le PS ont proposé des réunions dites de « concertation » afin d’informer la population de leurs décisions et de tenter de la persuader de leur intérêt.

Il est apparu très vite, aussi bien lors de la réunion du 10 juillet à la Mairie de Feytiat que lors de la réunion du 14 septembre à l’Hôtel du département que contrairement à ce que prétendent les élus, ces projets sont très discutables, aussi bien sur la forme que sur le fond. En effet, ils relèvent d’une conception autoritaire et très verticale du débat politique, et corrélativement, de l’aménagement du territoire, qui substitue des intérêts économiques très particuliers à la nécessité d’améliorer le cadre et les conditions de vie des habitants.

Visiblement, les leçons de Sivens et de Notre-Dame-de-Landes n’ont pas été tirées et nos élus continuent de décider, en petit comité, associés aux professionnels du BTP, des « Grands-petits projets inutiles » en passant au dessus des citoyens et des besoins réels des populations concernées. A l’heure du dérèglement climatique, des risques auxquels sont exposés les terres cultivables nécessaires à la relocalisation des cultures maraîchères, de la nécessité de préserver un cadre de vie agréable et de réduire la place de l’automobile dans les villes, ce projet a tout des archaïsmes technocratiques qui détournent les citoyens de la politique et de la nécessité de s’investir dans la vie démocratique locale.

1. Une conception verticale de la démocratie

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Mobilisons-nous contre la nouvelle convention TER en Nouvelle-Aquitaine !

Pour le service public du rail, mobilisons-nous contre la nouvelle convention TER en Nouvelle-Aquitaine!

Le 12 avril, les cheminot·e·s de Nouvelle-Aquitaine sont appelé·e·s à la grève et à la mobilisation contre la nouvelle convention régionale TER qui sera discutée ce jour-là au Conseil Régional. Cette convention est une étape décisive dans le démantèlement du service public unifié du rail, que le gouvernement poursuit de concert avec la majorité PS au Conseil Régional – car Alain Rousset n’a jamais fait mystère de ses convictions libérales sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres. La Nouvelle-Aquitaine est d’ailleurs l’une des premières régions françaises à compartimenter son réseau régional en lots afin d’y instaurer la concurrence. Ce faisant la majorité PS-EELV s’apprête à avaliser un retour à la SNCF d’avant 1937… alors même que nos voisins européens, pourtant à l’impulsion des privatisations, renationalisent des lignes à l’image de l’East-Cost (Londres-Edimburg). 70% des Britanniques souhaitent aujourd’hui renationaliser l’ensemble de leurs chemins de fer !
L’obsession de la réduction des coûts et de la casse du service public se manifeste aussi par la diminution du nombre d’agents à bord, avec le déploiement de brigades de contrôles ponctuels à la place des contrôleurs affectés au train sur certaines lignes, mais aussi bien sûr avec les fermetures de gares et les réductions des horaires d’ouverture, à Agen comme à Pau, à Périgueux comme à Orthez ou à Eymoutiers.
La convention TER acte une baisse considérable des dotations publiques : – 38 millions d’euros, concentrés aux deux tiers sur la période après les prochaines élections régionales. Dans un contexte de dégradation du service faute d’investissements suffisants, la politique d’Alain Rousset et de sa majorité PS-EELV relève du sabotage. Sur de nombreuses portions de voies, y compris celles mal refaites récemment par des prestataires extérieurs privés, le mauvais état du réseau fait que les trains ne roulent plus qu’à 40 km/h pour des raisons de sécurité. Pire même: en décembre dernier, SNCF Réseau a posé un heurtoir en gare de Saillat- Chassenon, dans l’objectif de démonter sur plusieurs dizaines de mètres la voie ferrée Limoges-Angoulême, actuellement en réfection, afin d’interrompre définitivement la circulation sur cette ligne. Les élu·e·s de Haute-Vienne et de Charente ont énergiquement déblayé la voie pour manifester leur écœurement ! Toute limitation de vitesse en-dessous de 40km/h entraînerait la fermeture de la ligne : beaucoup de petites lignes, notamment en Poitou-Charentes sont donc menacées, comme par exemple la ligne Niort-Saintes et la quasi totalité des lignes TER du Limousin. À l’heure où l’impératif écologique impose de réaménager le territoire pour limiter la dépendance des populations à l’automobile, aux prix du pétrole et au « tout camion » il faut au contraire que le rail soit toujours mieux défendu tant pour le transport voyageurs que pour le fret. Rappelons que 1km de rails coûte 1 million d’euros, tout comme 1km de caténaires. Par comparaison, 1 km de tram à Bordeaux, tel qu’il est promu par la Métropole qui assume d’en faire une arme contre les petites lignes de train en Gironde, coûte 24 millions d’euros. Mais là, point de problème de financement ! À nouveau, c’est l’obsession métropolitaine qui anime toute cette politique de transports austéritaire, inégalitaire et climaticide.
Dans le même temps, le prix des billets va fortement augmenter avec la fin du prix guichet pour les billets achetés directement à bord, au prétexte d’un passage à la réservation par internet. Cette politique de tarification à bord relève du racket. Ce n’est pas une fatalité ! Il est du ressort de la Région d’empêcher l’application de cette « double peine » pour les usagers TER dont les gares sont de plus en plus souvent fermées. C’est le choix qu’ont fait plusieurs régions aussi différentes politiquement que l’Occitanie PS et l’Auvergne-Rhône-Alpes LR de Laurent Wauquiez qui a décidé de maintenir le tarif guichet dans les TER. Le PS néo-aquitain plus libéral que Laurent Wauquiez, qui l’eût cru ?
Déjà, les cheminot·e·s sont mis·es sous pression, assistent à la destruction de leur outil de travail, aux suppressions de postes et à la mise à mal du bien public. Les usagers voient le prix du billet augmenter, les horaires d’ouverture des gares diminuer, le service à bord se dégrader, et les retards s’accumuler. Il est temps de nous mobiliser pour faire dérailler Rousset avant qu’il ne fasse dérailler nos trains.
La coordination régionale du Parti de Gauche, membre de la France Insoumise, appelle à rejoindre les comités locaux de mobilisation et de vigilance pour le rail, demande le retrait de la nouvelle convention TER régionale, soutient le mouvement de grève des cheminot·e·s et appelle à participer à la manifestation qui partira de la Gare Saint Jean à Bordeaux vers le Conseil Régional le 12 avril.

La Coordination Régionale du Parti de Gauche (LFI),  réunie à Floirac le 30 mars 2019.

6 avril à Limoges: Le ferroviaire, un enjeu d’avenir pour nos territoires

Conférence : Le ferroviaire, un enjeu d’avenir pour nos territoires

Selon le dernier rapport du GIEC, la stabilisation du réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle resterait théoriquement possible, à condition de « modifier rapidement, radicalement et de manière inédite tous les aspects de la société « . Pour y parvenir, il faut baisser les émissions mondiales de gaz à effet de serre de 45% d’ici 2030. Nous disposons donc d’une dizaine d’années pour opérer ce changement radical. Cela implique en particulier de garder et développer un maillage ferroviaire fin de nos territoires…

Le Comité de Vigilance Citoyenne du Limousin composé de partis politiques, d’associations de défense du ferroviaire et de la CGT cheminot, organise une conférence sur l’avenir du ferroviaire en Limousin en lien avec les fermetures partielles ou définitives de certaines lignes comme Limoges-Angoulême, Limoges–Brive par St-Yrieix, Limoges-Ussel et Tulle-Ussel.

L’objectif étant de travailler au désenclavement du territoire Limousin, a son développement par le transport de voyageurs et de FRET, des propositions seront mises en débat pour fédérer un maximum de personnes.

Après avoir organisé ou participé à plusieurs débats à Eymoutiers, St-Junien et Meymac, cette réunion permettra de rassembler l’ensemble des acteurs locaux que sont les maires, les élus régionaux, les députés, les sénateurs, les citoyens afin de proposer et gagner des moyens de transport ferroviaire en complémentarité avec la route.

 

PROGRAMME

8H30 – 9H00 : Accueil des participants

9h00 – 9h05 : Presentation du comite de vigilance

9h05 – 9h40 : Intervention de Vincent Doumayrou, journaliste, auteur du livre : « La Fracture Ferroviaire » pourquoi le TGV ne sauvera pas le chemin de fer

9h40 – 12h00 : débat autour du maintien et développement du ferroviaire en Limousin

12h00 : Conclusions

Plus de 30 organisations ensemble pour les libertés publiques et le droit de manifester

À l’initiative du groupe parlementaire La France insoumise, une réunion unitaire a eu lieu jeudi 21 mars à l’Assemblée nationale. Il en sort un appel signé par plus de trente organisations (syndicats, associations, médias, collectifs citoyens, forces politiques, élus et groupes politiques) et des personnalités.

Un nouveau seuil a été franchi dans la dérive autoritaire du gouvernement. Après l’inscription de l’état d’urgence dans le droit commun, l’adoption du projet de loi « anti-manifestant·e·s » qui accroît les mesures liberticides vis-à-vis des manifestant·e·s et des Gilets Jaunes, nous apprenons que l’exécutif souhaite mobiliser les militaires de l’opération Sentinelle pour intervenir face aux mobilisations sociales. Un État de droit, une démocratie, la République ne sauraient accepter que l’armée se retrouve face au peuple, comme s’il était un ennemi, comme si la guerre civile était déclarée.

L’ONU a déjà mis en garde la France, pays de la déclaration des Droits de l’Homme, pour ses manquements à ses engagements pour les libertés fondamentales. Beaucoup connaissent l’aggravation de cette situation depuis longtemps, que ce soient les migrant·e·s, les quartiers populaires, qui ont été le champ d’expérimentation d’un maintien de l’ordre souvent en dehors des principes de l’État de droit. La situation prend cependant une gravité inédite. La pénalisation du mouvement social, écologiste et syndical, le mépris au regard des contre-pouvoirs, est une façon d’empêcher tout dialogue, toute issue positive aux crises de notre époque.

Face aux destructions de bâtiments ou autres actes de violence, le gouvernement ne doit pas jouer aux pompiers pyromanes mais faire preuve de responsabilité. Il est temps de penser les conditions de la désescalade. Pour cesser de nourrir la tension, l’État a le devoir d’en finir avec les provocations et le recours à un arsenal sécuritaire aussi exponentiel qu’inefficace, comme il le fait depuis des semaines vis-à-vis des gilets jaunes. Il est intolérable que des armes dangereuses, dont nous réclamons l’interdiction, aient tant blessé, estropié de manifestant·e·s. Le bilan est déjà tragique et historique. Le droit fondamental de manifester se trouve maintenant clairement menacé. Nous refusons cette menace, y compris dès le samedi 23 mars.

La baisse des tensions que nous souhaitons suppose également que les pouvoirs publics répondent concrètement aux aspirations qui s’expriment largement dans le pays pour la justice sociale, pour une vie digne pour chacune et chacun, pour la lutte contre le mortifère réchauffement climatique.

Nous appelons toutes les forces vives progressistes du pays, attachées aux libertés publiques, à faire cause commune pour que le gouvernement change de ton et de réponse, pour que la démocratie ne soit pas bafouée mais renforcée, pour le retrait de la loi anti-manifestants, et l’annulation des mesures liberticides annoncées ce lundi 18 mars par le Premier ministre.

Nous prenons date en ce jour pour une nouvelle réunion plus large encore jeudi 28 mars afin d’y prendre ensemble des initiatives.

Signataires :

ANV-COP 21 ; ATTAC ; Comité Justice pour Adama ; Coopérative Ecologie Sociale ; Le DAL ; EELV ; Ensemble ; Gauche républicaine et socialiste; Génération.s ; L’Humanité ; L’UNEF ; L’Union Nationale Lycéenne ; La Chapelle Debout ; La France insoumise ; La FSU ; Là-Bas si j’y suis ; La Gauche Républicaine et Socialiste (GRS) ; Le groupe de la Gauche démocrate et Républicaine ; Le groupe parlementaire de la France Insoumise ; Le Mouvement National Lycéen ; Le Parti Communiste Français ; Le Nouveau Parti Anticapitaliste ; Le Parti communiste des ouvriers de France ; Le Parti de Gauche ;
Le Parti Ouvrier indépendant ; Le Parti Ouvrier indépendant démocratique ; Le SNES ; Le Syndicat de la Magistrature ; Le Syndicat des avocats de France ; Les Amis de la Terre ; Regards ; Solidaires ; Sud Postes 92 ;
Union Syndicale Solidaires

Jean-Félix Acquaviva, Député de Corse ; Taha Bouhafs, Journaliste ;  Paul André Colombani, Député de Corse ; Marie-Noëlle Lienemann, Sénatrice ;  Bénédicte Monville, Conseillère régionale d’ile de France
Jean-Marc Salmon, chercheur

D’autres signataires devraient rejoindre cet appel. Une prochaine réunion aura lieu le 28 mars pour décider d’initiatives communes.

La France Insoumise à Rochechouart

Le 26 mai, je vote La France Insoumise

Manon Aubry, Tête de liste LFI à l’élection européenne du 26 mai

Les traités actuels forcent les États à appliquer des politiques d’austérité. Pour respecter les règles budgétaires, on ferme nos services publics, on gèle nos salaires et nos retraites. Retrouvons au contraire la liberté d’investir : pour le progrès social et la transition écologique !

Ce que nous défendons :

  • Réviser les traités actuels qui imposent l’austérité budgétaire et le contrôle des budgets nationaux par la Commission européenne non-élue.
  • Mettre fin à l’indépendance de la Banque centrale européenne vis à vis des élu.e.s et la placer sous le contrôle d’une instance démocratique afin de financer l’emploi et la transition écologique.
  • Dissoudre la Troïka (FMI, Commission européenne et BCE) et refuser tout nouveau commissaire européen issu de la finance ou complice de l’étranglement de la Grèce et de Chypre.
  • Instaurer un principe de faveur social et environnemental : les droits nationaux les plus favorables doivent être étendus aux autres états.
  • Instaurer une clause de non régression des droits nationaux quand ils sont plus favorables que le droit européen.
  • Conditionner toute entrée de nouveaux membres à une harmonisation sociale, fiscale et environnementale préalable pour éviter la concurrence déloyale entre pays membres.
  • En finir avec le dogme de l’austérité budgétaire et étendre les droits sociaux et environnementaux.

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