Pour une journée mondiale de l’élevage paysan et des animaux de la ferme !

 

(5 commentaires)

Passer au formulaire de commentaire

  1. Pas d’accord avec tout. Il faudrait qu’on m’explique en quoi le lundi sans viande va favoriser les gros agro-industriels au détriment des paysans pratiquant une agriculture saine. En faire un objet de polémique me semble idiot. En revanche, oui, mettre en place la grosse cavalerie pour faire cesser tout élevage industriel, que ce soit pour le lait et la viande et tout maraîchage industriel destructeur des sols, semble une excellente chose. Bon courage pour y arriver tant qu’on est gouvernés par les fossoyeurs de nos écosystèmes. Et tant qu’on est dans ce monde là, le lundi sans viande, c’est toujours ça. Il faut aussi systématiser le repas végétarien dans les cantines et les collectivités pour que les usagers aient toujours le choix, chaque jour.

    1. Ben… C’est pourtant assez simple, Marie. Bien sûr qu’il faut en finir avec l’élevage industriel, productiviste. Mais si c’est pour remplacer la viande industrielle par des végétaux issus eux-aussi de l’agriculture productiviste, avec OGM qui plus est, voir de l' »agriculture cellulaire », qu’aura-t-on gagné ??? Or les promoteurs du « lundi sans viande » ne se préoccupent pas de ces questions. L’article de Reporterre à ce sujet est fort intéressant: https://reporterre.net/Des-chercheurs-et-des-personnalites-lancent-le-lundi-sans-viande. Une liste de people, fort sympathiques au demeurant, ne suffit pas à traiter le problème! L’urgence me semble-t-il serait de réduire drastiquement l’alimentation en protéines carnées industrielles au profit de viandes et végétaux issus d’une agriculture paysanne locale (biologique locale serait encore mieux !)

      1. J’ai lu l’article. Il me manquait un épisode. Du coup, entièrement d’accord avec toi !

    • Benoit on 28 février 2019 at 22 h 34 min
    • Répondre

    Ce qu’il faut effectivement retenir :
    La vraie alternative n’est pas entre protéines animales et végétales mais entre production industrielle de viandes et de céréales d’un côté et défense d’une agriculture paysanne et d’un élevage paysan d’un autre côté.

    Moins de viande mais de la viande biologique, paysanne, locale. Stop à l’agro industrie et aux fossoyeurs de l’humanité qui utilisent des pesticides et des OGM.

    Merci pour le texte.

    • Adrien on 1 mars 2019 at 18 h 44 min
    • Répondre

    Paul Ariès fait bien de pointer du doigt la contradiction entre culture bio largement tributaire de la fertilisation animale et véganisme. On peut ajouter que bien des parcelles de notre beau limousin sont impropres à d’autres cultures que la prairie permanente : trop de pente, trop humide, trop argileux… Les raisonnements de kilo de viande par hectare n’ont pas beaucoup de sens chez nous, tout comme le nombre de litres d’eau consommée, car le maïs de fourrage n’est pas irrigué (pour l’instant) dans nos coins. Par ailleurs, une prairie bordée de haies et d’arbres espacés en plein champs, outre qu’elle participe au bien-être animal et à la qualité de la viande, aurait un effet « puits de carbone »… Vive l’agroforesterie !

Laisser un commentaire

Votre adresse ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.