Marche mondiale pour le climat du 16 mars: RDV 11h Mairie de Limoges

Pour le climat, nous marcherons à Limoges encore plus nombreux… avec le renfort des étudiants et des jeunes lors de cette nouvelle marche mondiale.

•  RDV 11h devant la mairie  📌
Remise des revendications du collectif à la mairie de Limoges pour inviter les élu.e.s à beaucoup plus de courage politique pour affronter le plus grand défi de l’humanité.

• Marche festive et musicale 👭👫👬en direction du Champs de Juillet, en passant par le boulevard Louis-Blanc, la rue Jean-Jaurès et l’avenue de la libération.
Percussions, cuivres🎷, reprises de chansons engagées 🎼.
Frozen à mi parcours : kezako ? Tout le monde se fige 👥 comme des statues dans une alarme retentissante pour illustrer l’immobilisme de nos sociétés, alors qu’il y a urgence.

• Petit village des alternatives 🎪, interventions musicales et pic-nic 🍏🍞🧀partagé jusqu’à 14 h au champs de juillet
Concert de Steff Tej & Éjectés, 🎸🎷🎵🎼, alimenté par l’énergie humaine 🚲🚲🚲🚲🚲🚲🚲🚲

Du salon à nos assiettes: changer de PAC !

Le 24 février, Laurence Lyonnais et Romain Dureau, candidats LFI aux élections européennes ont passé une journée de visite, de débat et de rencontre au Salon de l’Agriculture de Paris.

Laurence Lyonnais et Romain Dureau (au centre) avec Laurent Pinatel et Emmanuel Aze ( Confédération paysanne)

Participation à un débat organisé par la Confédération Paysanne à propos des enjeux de la future réforme de la Politique Agricole Commune, en présence de représentant.e.s de LREM, du PS, d’EELV et de Gilets Jaunes.

Rencontre avec la Plateforme Pour Une Autre PAC. Ce collectif rassemble 35 organisations  (organisations paysannes: Confédération Paysanne, FADEAR, FNAB…; organisations environnementales et engagées pour le bien-être animal: Greenpeace, Réseau Action Climat … ou encore des organisations de solidarité internationale: Sol….)

Il s’agit de réunir l’ensemble des acteurs pour une alternative paysanne et écologique afin de proposer une PAC de transition en 2020 pour parvenir à des objectifs forts en 2030. Le collectif a produit plusieurs documents passionnants et un résumé de 12 priorités pour la future politique agricole et alimentaire européenne. Ces propositions font majoritairement écho à celles du programme de la France insoumise.

Le collectif vise aussi à faire connaître et démocratiser la Politique Agricole Commune, grâce à une campagne intitulée Tablons sur nos paysans !, qui  propose une série de portrait de fermes et de paysans engagé.e.s dans une autre agriculture, écologique, nourricière, paysanne. Une nouvelle preuve, s’il en fallait une, que la transition écologique de l’agriculture est possible !

Pour une journée mondiale de l’élevage paysan et des animaux de la ferme !

M. le Maire, n’expulsez pas les Gilets Jaunes !

Le Groupe Limoges Terre de Gauche écrit au Maire de Limoges 

Courriel adressé le 20 février par le groupe Limoges Terre de Gauche du Conseil Municipal au Maire de Limoges

M. le Maire,

Depuis un peu plus d’une semaine, des gilets jaunes se sont installés aux Casseaux pour créer un espace d’échanges et de débats. Ils ont clairement indiqué qu’ils ne souhaitaient pas faire de blocage des voies de circulation, et n’ont commis aucun dégât ou trouble à l’ordre public depuis le début de leur présence.
Nous sommes intervenus lors du dernier conseil municipal pour évoquer cette situation et savoir quelles décisions vous aviez prises lors de votre rencontre avec des déléguées de ce groupe.
Loin de l’ouverture que vous prônez souvent, vous avez conseillé aux gilets jaunes de « s’inviter les uns et autres pour discuter et discourir s’ils veulent se rencontrer chaleureusement. C’est ce que font les gens dans la société« . Vous soutenez donc les gilets jaunes, lorsqu’ils sont chez eux…
Nous venons de plus d’apprendre que vous aviez établi un arrêté d’expulsion qui prendra effet, jeudi 21 février à 15h. Cette décision nous apparaît disproportionnée pour le représentant d’une municipalité qui se veut ouverte au dialogue avec tous ses habitants et souhaitons vous faire part de notre vive protestation à l’encontre de celle-ci.
Nous vous demandons solennellement de ne pas la mettre en application, et si vous avez de réelles raisons de vouloir rendre accessible cet espace, d’en expliquer clairement les raisons aux gilets jaunes présents en leur proposant une solution raisonnable leur permettant de poursuivre leur action d’information du public sur leur mouvement.
Veuillez agréer, Monsieur le Maire, nos respectueuses salutations.
Limoges-Terre de Gauche.
Pour information, ce courriel a été également envoyé à la presse.

Réapproprions-nous les médias !

Pour une réappropriation démocratique des médias

L’association ACRIMED lance avec des associations, des organisations de journalistes, des médias, des syndicats et des organisations politiques dont le Parti de Gauche une déclaration commune pour se « mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias ». Cette déclaration, à diffuser et signer largement, est une première étape dans la construction d’une mobilisation et d’initiatives communes pour transformer les médias.

Depuis plusieurs semaines, le mouvement des gilets jaunes bouleverse l’agenda politique, et porte une remise en cause profonde des institutions. Les médias sont tout particulièrement visés. Les gilets jaunes dénoncent, à juste titre bien souvent, un traitement caricatural des mobilisations : surenchère sécuritaire sur les plateaux télévisés et dans certains quotidiens ; confiscation de la parole par les éditorialistes ; disqualification de certaines revendications jugées «irréalistes» et appels à «dialoguer» avec le gouvernement ; ou encore dénonciations des violences des manifestants – alors que les violences policières ont été pendant trop longtemps passées sous silence.

Une telle pédagogie de la résignation n’est certes pas nouvelle. Déjà lors des grèves de 1995, les tenanciers des grands médias martelaient leur sempiternel message : il n’y a pas d’alternative aux réformes libérales. En 2005, ils pointaient du doigt ceux qui mettaient en cause le bien-fondé des politiques européennes et déformaient la révolte des banlieues. Plus récemment, lors des mobilisations contre la loi El-Khomri et les ordonnances Macron, ils dénonçaient un code du travail soi-disant «trop épais et illisible». À l’occasion de chaque mobilisation sociale, ils se sont faits les gardiens de l’ordre économique et politique.

Ces partis pris ont contribué à disqualifier les grands médias. La défiance à leur égard est profonde et sans précédent. D’autres sources d’information sont plébiscitées, médias indépendants ou réseaux sociaux. Certaines des analyses portées depuis des décennies par la critique des médias sont réinvesties largement, au-delà du mouvement des gilets jaunes. L’emprise de quelques milliardaires sur la production de l’information est pointée du doigt. La question des médias s’impose désormais comme une question politique.

La plupart des éditorialistes et chefs de rédaction ne voient, dans cette défiance, qu’une «haine des médias» et de la démocratie. Ils éludent la responsabilité qu’ils portent, par leurs diatribes ou leurs choix éditoriaux, dans l’hostilité qui s’exprime contre l’ensemble des journalistes. Une hostilité dont les plus précaires (en termes de statut ou de conditions de travail) font parfois les frais, sur le terrain, en étant injustement pris à partie ou agressés.

Nous pensons que la défiance envers les grands médias doit être une opportunité. Opportunité, dans les rédactions, de remettre en cause les orientations délétères imposées par les directions éditoriales, et de replacer le reportage et l’enquête au cœur du travail journalistique. Opportunité, dans les médias indépendants, de faire la démonstration par l’exemple qu’un autre journalisme, plus exigeant et plus libre vis-à-vis des pouvoirs, est possible.

Que nous soyons gilets jaunes, militant·es, journalistes, usager·es des médias, nous avons toutes et tous des raisons légitimes de contester un ordre médiatique inique, qui maltraite le pluralisme. Et de nous inquiéter des menaces réelles qui pèsent sur le droit à l’information : la mainmise de quelques milliardaires sur la plupart des médias, les plans de suppressions d’emploi dans l’audiovisuel public comme dans les groupes privés, la précarisation des journalistes statutaires ou pigistes y compris dans certains médias indépendants, la répression policière et la criminalisation qui frappent de plein fouet certains reporters et leurs sources, ou encore les lois liberticides qui visent à contrôler l’information – loi sur le secret des affaires et sur les «fake news».

C’est pourquoi nous affirmons qu’il est temps de se mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias. Pour défendre le droit d’informer et le droit à être informé, tous deux gravement menacés. Et pour que l’information, trop longtemps confisquée par les pouvoirs, devienne enfin un bien commun et non une marchandise.

Cette déclaration est une initiative commune :

• D’associations, d’organisations de journalistes et de syndicats : Acrimed, Attac, Fédération Nationale de l’Audiovisuel Participatif, La Quadrature du net, Les Amis du Monde diplomatique, Profession : Pigiste, Résistance à l’agression publicitaire, Ritimo, SNJ-CGT, Union syndicale Solidaires.

• De médias : Contretemps-web, CQFD, Démosphère Ariège, Démosphère Toulouse, Hors-Série, Jef Klak, L’Alterpresse68, Là-bas si j’y suis, La Clé des ondes, La Gazette de Gouzy, Le journal minimal, L’Insatiable, Le Média, Le Ravi, MAP 36, MédiaCitoyens PACA et Rhône-Alpes, Mediacoop, Radio Parleur, revue Cause commune, Ricochets, Rosalux, Silence, Transrural initiatives, TV Bruits, Télé Mouche, TVnet Citoyenne.

• D’organisations politiques : Parti de Gauche, Ensemble, NPA, PCF.

Premiers signataires : Alain Accardo, sociologue; Gilles Balbastre, réalisateur; Patrick Champagne, sociologue; Sophie Chapelle, journaliste; Colloghan, dessinateur; Benoît Collombat, journaliste; Jean-Baptiste Comby, sociologue; Annie Ernaux, écrivaine; Benjamin Ferron, sociologue; Anne-Sophie Jacques, journaliste; Yannick Kergoat, réalisateur; Henri Maler, universitaire; Philippe Merlant, journaliste et conférencier gesticulant; Pierre Morel, photojournaliste; Gérard Noiriel, historien; Michel Pinçon, sociologue; Monique Pinçon-Charlot, sociologue; Denis Robert, journaliste; Karim Souanef, sociologue; Usul, vidéaste.

Vous pouvez signer la déclaration sur le site d’Acrimed : https://www.acrimed.org/Reapproprions-nous-les-medias

Halte à la multiplication des actes antisémites

Rassemblement ce soir à 19h Place d’Aine 

A l’appel de la Licra et du Mrap 87,

et de 20 organisations

dont le Parti de Gauche 87 et

La France Insoumise

 

 

Je ne peux m’empêcher de rappeler ici que lors du Conseil Municipal du 30 septembre 2014, le Maire de Limoges a pris la responsabilité d’attribuer au FN, devenu depuis RN, la présidence du groupe de travail créé par la majorité municipale pour revoir le dispositif des subventions aux associations de la ville.  Décision que nous, élu.e.s du groupe Limoges Terre de Gauche, avons combattue très fermement et continuons de combattre.

Et pour celles et ceux qui s’interrogent sur ce que sont le sionisme et l’anti-sionisme, ces paroles juives contre le racisme éclairent utilement la question.

Une cabane citoyenne sur un terrain municipal ? « Pas question » dit le Maire de Limoges

Fin de non recevoir du Maire de Limoges à la cabane des Gilets Jaunes aux Casseaux

Hier soir, lors du Conseil municipal, j’ai posé au nom du groupe Limoges Terre de Gauche,  la question suivante au Maire de Limoges:

« La presse locale a fait état de l’installation samedi par les Gilets Jaunes d’une cabane sur le parking des Casseaux, au niveau du Mac Do, sur un terrain municipal. Il s’agit d’en faire un lieu de réunion et d’information citoyenne, pour recréer du lien social et non pas un lieu de blocage. Vous avez Monsieur le Maire, lors du conseil du 29 novembre dernier, déclaré soutenir les revendications des Gilets Jaunes. Et de fait vous avez reçu des Gilets Jaunes en mairie. Dans le cadre du grand débat présidentiel, vous avez mis le 9 février dernier une salle à disposition du mouvement. Nous ne doutons pas que vous aurez à cœur de poursuivre dans la voie de l’ouverture au débat démocratique avec la cabane des Casseaux. Pouvez-vous nous le confirmer ce soir ?« 

Réponse : « En ce qui concerne le fait de monter une cabane sur le domaine public, il n’en est pas question. Et je précise que travaillant, ayant des logements, ils sont libres de s’inviter les uns les autres, pour discuter et discourir s’ils veulent se rencontrer chaleureusement. C’est ce que font les gens dans la société. » (revoir la séance ici: http://richpublisher.endirectv.com/window.php?OPE_ID=2961&TFE_TYPE=DIFF)

Pourquoi provoquer ainsi ? Pourquoi une telle stratégie de la tension alors que ces Gilets jaunes sont manifestement pacifistes, dans le dialogue et l’échange ?

« A partir du moment où ils respectent les lois de la République, ils sont audibles et respectables » a répondu aussi  Monsieur le Maire à ma question. Mais précisément, Monsieur le Maire,  il ne tient qu’à vous pour que tout se passe dans les règles, puisque la cabane est installée sur un espace commun, en un lieu où elle ne met en danger personne. D’ailleurs cet hiver, un cirque a séjourné quelques temps sur le site sans que ça ne pose problème. Et entre nous: M. le Maire, on vous a connu bien moins soucieux  du strict respect des règlements. C’est bien hier soir aussi, que vous avez communiqué au Conseil municipal le Rapport de la Ville sur la situation en matière d’égalité femmes/hommes ?  Pas très réglementaire ! La loi vous imposait en effet de le présenter au conseil du mois de décembre, préalablement aux débats sur  le projet de budget 2019.  Et vous le savez fort bien puisque je vous avais alors interpelé à ce sujet.

Et quoi, le respect des lois et règlements c’est: « Oui quand ça m’arrange, et non quand ça me dérange » ? Pas vraiment républicain tout ça… Décidément la roue tourne. Il est loin le début du mandat, quand E-R Lombertie nouvellement élu maire de Limoges déclarait: « Notre volonté est d’administrer Limoges au plus près de ses habitants. Aussi la concertation et la transparence seront au cœur de notre action » (Vivre à Limoges, n° 90, Mai-Juin 2014)

Gilets Jaunes: tous criminels ?

Les Gilets Jaunes, sont-ils tous criminels  ? En tout cas ils sont traités comme des ennemis de la République.

Interpellés, arrêtés en masse, bien souvent sans motifs, certains attendent leur procès, plusieurs sont passés en comparution immédiate et ont vu leur vie basculer pour être aller dans la rue défendre leur droit. D’autres ont été blessés, mutilés à vie, ils sont tombés dans la rue, sous les coups des matraques, grenades et flashball. Alors que l’Assemblée vient de donner son accord pour interdire administrativement de manifester, alors qu’Emmanuel Macron nie tout blessé, et même tout décès commis sous son régime, et que Christophe Castaner, traite nos concitoyens qui manifestent en criminels, les gilets jaunes, eux, gardent la tête haute, restent dignes, humbles, et forts face à une violence hors norme qui leur ait infligé depuis plus de deux mois.

L’émission de Le Média: Gilets Jaunes, tous criminels ?

Exigeons l’amnistie pour les Gilets jaunes ! Signez la pétition

Grand débat: une mascarade qui permet au Président Macron de faire une campagne aux frais de l’État…

Le témoignage instructif de René Révol, Maire de Grabels (Hérault).

Il avait fait le déplacement de Souillac pour interpeler le Président de la République et relayer les revendications des Gilets Jaunes et de toutes celles et ceux qui aujourd’hui sont mobilisés pour défendre les services publics, la démocratie, la participation citoyenne,… Une véritable mascarade,… où il n’a pas été possible de faire entendre la voix du peuple…

Une dernière bière avant l’effondrement…

Belle rencontre entre Pablo Servigne et François Ruffin !

« P. S. : Le 1er déclic: un principe du vivant c’est que ce sont les plus coopératifs  qui survivent, pas forcément les plus forts.
Le 2ème déclic:  dans le monde vivant, l’entraide est partout. Et il y a plein de manières de s’entraider.             Le 3ème déclic: l’entraide émerge dans les milieux hostiles. Dans le monde vivant, en milieu hostile, celui qui meure le premier est celui qui se la joue égoïste; celui qui survit, c’est le plus coopératif.…

F. R. : Le problème que je vois dans ton bouquin, c’est qu’à  un moment, tu as comme une élimination du politique, en particulier de la lutte des classes…

P. S. : Tout à fait d’accord… La question suivante,  la plus importante, c’est la politique de l’effondrement. Le rationnement, c’est un des piliers d’une politique de l’effondrement. Le rationnement, c’est limiter les ultra-riches et donner le minimum aux pauvres; ça crée un sentiment d’équité dans un contexte de limitation; c’est extrêmement bénéfique… Je pense que c’est une voie à creuser »

Ça risque « piquer » un peu ça: par exemple, rationner tout le monde en carburant (les ultra-riches comme les pauvres ) plutôt que taxer ? La taxation est pourtant réputée très « écolo »: elle exonère le kérosène, saigne les plus modestes -souvent sans alternative à la voiture- tout en permettant à ceux qui ont de très gros moyens, de continuer une prédation environnementale sans limite…

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