Avec nos pompiers…

Dans le conflit qui les oppose à leur direction, les pompiers du SDIS 87 (Service départemental d’Incendie et de Secours) appelaient aujourd’hui la population à les soutenir… en s’habillant en rouge.

En cause, un manque de moyens du fait des restrictions budgétaires…  Assez de cette politique qui sacrifie jusqu’aux moyens les plus cruciaux pour la population !

Lamentable !

 42 député.e.s portent la responsabilité écrasante d’avoir voté contre l’inscription de l’interdiction du glyphosate dans la loi, et même contre l’interdiction d’en épandre à moins de 200m des habitations.  Mme Beaudoin-Hubière, députée de la 1ère circonscription de Haute-Vienne est de ces 42 là, expliquant que si elle a voté contre l’ interdiction… c’est parce qu’elle  est pour l’interdiction !

Décidément, les marcheurs et marcheuses marchent sur la tête… et la  langue de bois du nouveau monde macronien ressemble furieusement à celle de l’ancien monde  productiviste !

« Ce sont donc 2 conceptions du monde qui se sont affrontées, l’une prenant le parti de la confiance, de l’accompagnement et de la co-construction avec les acteurs, l’autre souhaitant la voie de la coercition et de la sanction sans proposer de solution pour changer de modèle.  » tente de se justifier Mme Beaudoin-Hubière qui ne sait pas ou feint de ne pas savoir qu’évidemment il existe des alternatives ! Elle aurait pu en voir de bien vivantes,  ce samedi, à la fête de l’agriculture paysanne à Coussac-Bonneval, à la Ferme de la Tournerie ! Sans compter,  Mme la Députée, qu’il y aura d’autant moins d’alternatives que l’agriculture bio sera étranglée comme elle l’est aujourd’hui par le non versement des aides dues par l’État !

« Une fois de plus, la majorité fait preuve de lâcheté en refusant d’être à la hauteur de l’urgence écologique et sanitaire. Le glyphosate est un poison mais la majorité parlementaire aux ordres du gouvernement a décidé que Monsanto et consorts auront encore le droit de tuer«  écrit à fort juste titre Mathilde Panot, députée de la France Insoumise. Il n’est que de lire les arguments de Mme Beaudoin-Hubière s’évertuant  à justifier l’injustifiable : ce sont jusque dans les mots, les éléments de langage fournis clés en mains par les lobbys de l’agriculture productiviste tels l’UIPP. Sans doute une marque de  « l’esprit d’indépendance » dont se revendique Mme la Députée. On n’ose imaginer ce que serait une dépendance…

Changeons le système, pas le climat !

Belle réussite que ce rassemblement à Limoges pour le climat !

Merci au(x) citoyen.ne.(s) qui ont pris cette initiative . La prise de conscience de l’urgence absolue grandit, et l’espoir avec.

Un résumé en image… Merci Candy R. !

Et on n’oublie pas les prochains RDV :

  • mercredi 12 septembre à 11 H, devant l’ASP (Agence de Service et de Paiement: 2 rue du Maupas) à Limoges pour réclamer le paiement rapide des aides à la Ferme bio Nouvelle Aquitaine
  • samedi 15 septembre, à la Ferme de la Tournerie (Coussac-Bonneval) : à partir de 11 heures, fête de l’agriculture paysanne. Toutes les infos ici
  • samedi 6 octobre : casserolade cacophonique à 15 h à Saint-Yrieix, à l’initiative de Stop-Mines 87, contre l’industrie minière en haute-vienne

Samedi 8 septembre : Marchons pour le climat à Limoges, 15h, Mairie

Marche pour le climat: RDV 15 h Mairie de Limoges, samedi 8 septembre

https://melenchon.fr/2018/09/05/video-samedi-8-septembre-marchons-pour-le-climat/

La Fac de Droit de Limoges en voie de disparition… 

Communiqué d’Unilim Insoumise

Casserolade cacophonique le 6 octobre à Saint Yrieix !

Contre l’industrie minière en Haute-Vienne, on sort les casseroles…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur Soop-Mines 87, cliquez ici

Belle participation limousine aux AMfiS

De Haute-vienne, de Creuse, de Corrèze… belle participation limousine aux AMfiS 2018 de la FI à Marseille !

 

 

Ateliers et formations de grande qualité.  Quel régal, cet exposé de Raymond Avrillier, (adjoint honoraire ua maire de Grenoble) sur  « Les droits et les devoirs des élu·e·s majoritaires et minoritaires« . Celui qui provoqua la mise en examen en 1994 d’Alain Carignon (alors maire RPR de Grenoble et Ministre de la communication du Gouvernement Balladur), et qui révéla l’affaire des sondages de l’Élysée sous la présidence Sarkozy a rappelé qu’être élu.e. dans un conseil municipal, c’est exercer une fonction publique qui nécessite un engagement individuel, un engagement collectif, des convictions, des compétences et des capacités à prendre des responsabilités. (Compétences veut dire ici tenir compte des compétences de chacun-e, qui sont extrêmement diverses).  » L’action collective d’un groupe d’élu-es,  impose autonomie et partenariat, action personnelle et action collective, action dans les institutions et relation avec le mouvement et la population. L’élu-e n’est plus seulement elle ou lui; il est un membre de l’assemblée délibérante; il est un représent de la collectivité et un porteur des idées de son mouvement. Si l’on veut une image, l’élu-e porte avec lui une charge collective et il est un-e porte-parole de la population : l’élu-e a un sac-à-dos et un haut-parleur. Il ne peut se contenter d’incantation ! Elle, il, doit décider en connaissance de cause, dans le cadre des textes législatifs et réglementaires fixant le fonctionnement des institutions. »

Régal aussi cet atelier concocté par l’association LESA : et oui, on peut à l’échelle d’une commune, construire nos écoles, nos logements sans faire appel aux entreprises du CAC 40, aux banques et à la culture de la finance ! Il faut construire en paille, en terre crue… De plus en plus de collectivités s’y emploient. C’est bon pour l’environnement, c’est bon pour l’emploi local… Alors, pourquoi pas à Limoges ?

Avec Paul Ariès nous nous sommes demandés : « Faut-il en tant qu’élu.e se positionner sur les questions sportives » ? Où le retour sur l’histoire nous rappelle fort opportunément que le sport n’a pas toujours existé, que le sport n’est pas seulement une activité physique; qui dit sport dit compétition … Il y a aussi des sports non compétitifs, c’est à dire sans classement. « Quand on organisait des matchs de foot sur les hauts plateaux andins, on jouait jusqu’à ce que les deux équipes soient à égalité » !

Et puis,  la conférence de Gilles Clément. Moment rare, moment privilégié. Sacré voyage offert par le jardinier planétaire creusois !

Impossible de tout résumer. Bien d’autres ateliers et conférences, moments de convivialité, de retrouvailles aussi… C’est aussi ça les AMfiS de la FI.

14 Juillet

Le 23 avril 1789, Jean-Baptiste Réveillon, propriétaire de la manufacture royale de papiers peints, s’adresse à l’assemblée électorale de son district, et réclame une baisse des salaires.

Il emploie plus de trois cents personnes  dans sa fabrique, rue de Montreuil.  Dans un moment de décontraction stupéfiant, il affirme que les ouvriers peuvent bien vivre avec quinze sols par jour au lieu de vingt, que certains ont déjà la montre dans le gousset et seront bientôt plus riches que lui. Réveillon est le roi du papier peint, il en exporte dans le monde entier, mais la concurrence est vive; il voudrait que sa main-d’œuvre lui coûte moins cher…   Or le peuple avait faim… La colère monte autant que les salaires veulent baisser. Dans la journée du 28, l’émeute s’étend… Le 28 avril 1789, la Révolution commença ainsi: on pilla la belle demeure, on brisa les vitres, on arracha les baldaquins des lits, on griffa les tapisseries des murs. Tout fut cassé, détruit… 

Le 14 juillet de la foule anonyme.  Un récit qui met des visages, des noms sur les anonymes, sur le peuple de la Révolution. Un récit d’Éric Vuillard, renversant d’actualité…  (Ed. Actes Sud)

Limitation à 80km/h: une mesure injuste et inefficace

L’abaissement de 10 km/h de la vitesse autorisée sur les routes départementales n’aura pas l’impact positif présenté par le Gouvernement.

Loïc Prudh’omme, député LFI, dénonce dans une tribune parue sur le HuffPost une mesure de relégation sociale inefficace alors qu’il est urgent de repenser les mobilités dans une approche globale et écologique.

Dans quelques jours la limitation de vitesse sur les routes bi-directionnelles sans séparateur central sera abaissée de 10km/h, à l’initiative du gouvernement.

Une logique mathématique contestable

Cette mesure s’appuie sur une allégation péremptoire: cet abaissement permettrait de « sauver » entre 200 et 300 vies. Impossible à vérifier puisque par essence il est impossible de compter des morts qui n’existeront pas et que les « études » avancées permettant cette modélisation sont des modèles mathématiques transposés en France.

Il faut analyser ces raccourcis mathématiques brandis par le Premier Ministre: un accident est tout le temps multifactoriel (1) et ne peut se résumer à la seule vitesse. De fait il est factuellement impossible de vérifier la proportion d’accident mortel dus à la vitesse (le chiffre de 30% est avancé). Celle-ci est un facteur parmi d’autres (dont l’alcool, présent aussi dans 30% des accidents mortels), un facteur aggravant.

Si le gouvernement est assuré que la baisse de 10 km/h épargnera 300 vies, il est alors criminel de ne pas abaisser la limitation à 70 km/h (600 vies épargnées) ou encore à 60 km/h pour atteindre presque 1000 vies épargnées dès maintenant. Quelle est donc la logique de décision?

Selon une étude suédoise réalisée il y a quelques années une seule condition pour éviter quasi tous les morts: une vitesse de circulation de 12km/h maximum… L’étude fine des chiffres invalide aussi le rôle prépondérant des contrôles automatisés de vitesse dans la baisse du nombre d’accidents (2).

Cette mesure de baisse de la vitesse est décriée par les associations et les usagers car elle est perçue comme un simple moyen de remonter la rentabilité du système contrôle sanction automatique (dit CSA) c’est à dire les contraventions des radars automatiques (3). De fait il est aujourd’hui possible de réduire ponctuellement la vitesse autorisée dans des zones particulièrement dangereuses, si l’objectif de sécurité est poursuivi.

Cette rentabilité augmentée est sans doute une partie de la motivation du gouvernement, qui trouvera dans cette mesure un moyen efficace de ne pas reconnaître la faillite du réseau secondaire, ni aborder à aucun moment les questions d’éducation à la sécurité routière. Cette sensibilisation est pour l’instant prise en charge par des associations avec une disparité forte en dépit des agréments délivrés par l’Education Nationale. Les « programmes » en collège avec les ASSR (Attestation Scolaire de Sécurité Routière) 1 et 2 restent quant à eux des ersatz de formation/sensibilisation qui se résument à quelques heures de préparation d’un QCM final de validation.

Une relégation sociale par des mesures restrictives de circulation

De fait les études statistiques valident surtout le fait que la majorité des accidents mortels se produisent sur le réseau secondaire sans séparateur: il est le plus long, le moins bien entretenu (route et signalisation) depuis plusieurs décennies et le plus fréquenté.

La nature du réseau est donc largement en cause dans la survenance d’accidents mortels.
Pour preuve il est un réseau très sûr et sur lequel la vitesse est supérieure de 40 km/h à la limitation actuelle de 90: les autoroutes. Vitesses élevées, flots unidirectionnels, entretien et signalisation suivis garantissent un haut niveau de sécurité à ceux qui ont les moyens d’y accéder.

La comparaison de ces deux réseaux permet de pointer un problème social dans l’accès à la mobilité: les catégories sociales les plus fragiles sont aussi les plus touchées par la mortalité routière pour de nombreuses raisons.

Par ailleurs les usagers se trouvent régulièrement confrontés à des décisions contradictoires: aménagements dispendieux pour tripler-quadrupler les voies de circulations péri-urbaines mais zones de circulations restreintes (ZCR) pour la qualité de l’air en centre-ville excluant les véhicules anciens (donc les plus pauvres) et stationnement payant qui se généralise pour faire face à la congestion. Les usagers « centrifugés » des métropoles, habitants péri-urbains et ruraux, se trouvent relégués sans cesse plus loin par des temps de parcours allongés. Et à la merci d’un radar automatique un matin en retard pour aller bosser… La relégation s’accélère quand le service public ferroviaire de proximité est mis à mal par les récentes décisions.

Les fermetures programmées de certaines lignes de TER et leur remplacement par des systèmes d’autocar est un non sens écologique et sociale. Pour ce qui est des trains intercités, ce ne sont pas les bus « Macron » tous subventionnés par de l’argent public qui vont réduire les temps de parcours. Tout en pourrissant allègrement l’air que nous respirons!

Une approche globale et cohérente de la mobilité est nécessaire. La baisse de la vitesse n’aura pas l’impact prétendu. Il est probable que dans l’état actuel de la circulation le seuil des 3 000 morts/an soit difficile à diminuer au regard de la progression du trafic (5,8 tués/milliards de véhicule-kms) (4).

Il est temps d’avoir une politique de circulation et de sécurité routières claire et cohérente:

• favoriser le report modal en ville (vélo et bus/tram)
promouvoir le train en zones péri-urbaines et rurales en facilitant notamment la connexion vélo-train,        • développer le fret ferroviaire pour sortir les camions de nos routes
nationaliser les autoroutes et les rendre accessibles au plus grand nombre
ré-investir dans les infrastructures et notamment dans le réseau secondaire pour le sécuriser
investir dans une politique cohérente de sensibilisation des collégiens (âge de l’accès à l’autonomie en vélo, scooter, etc) et de formation des conducteurs (formation au partage de l’espace avec les usagers fragiles, etc).

Le président Macron et son Premier ministre tiennent un discours qui a pour ressort l’affect et un fond néo-hygiéniste. Ils vident les trains et condamnent l’écrasante majorité des français qui ne vivent pas en ville à utiliser leur voiture, et « en même temps » (©LREM) sous le prétexte de diminuer les accidents ils les pénalisent par une mesure socialement injuste, techniquement inefficace, sans investir un centime.

Pour faire baisser les accidents, il est au contraire urgent de diminuer massivement le trafic routier et d’investir dans les mobilités douces et alternatives au transport individuel, tout en luttant au passage contre la pollution de l’air.

(1) Selon les études de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux –IFSTTAR.

(2) INSEE, (Sébastien Roux et Philippe Zamora, « L’impact local des radars fixes sur les accidents de la route », Économie et statistiques n° 460-461, 2013)

(3) En 2017 les PV des automobilistes français ont rapporté près de 1,97 milliard d’euros aux caisses de l’État. Les recettes issues des radars automatiques représentent près de la moitié de cette somme et atteignent 1,01 milliard d’euros.

(4) Les séries longues nous apprennent aussi que le trafic augmente de manière significative et régulière, passant de 518 milliards de véhicule/km en 2000 à 600 milliards de véhicule/km en 2016 alors que la mortalité décroît de 16 tués/milliards de kms à moins de 6 tués/ milliards de kms aujourd’hui.

GM&S: des salariés en lutte écrivent la loi !

Le nom de GM&S évoquait la première lutte sociale d’ampleur du quinquennat Macron, il est maintenant le nom d’une démarche inédite, celle de salariés en lutte qui décident d’écrire une loi pour l’intérêt général. 

Car ce qu’ont vécu les GM&S est précisément ce à quoi ce texte s’attaque : le rôle prépondérant des donneurs d’ordres sur les sous traitants. Dans leur cas il s’agit de Renault et PSA. Depuis dix ans, au fil des reprises et des plans sociaux, les deux firmes (dont il faut rappeler que l’Etat est actionnaire..) n’ont cessé de pressurer leur sous traitant et ont tenté d’organiser ni plus ni moins que la fermeture du site en ne remplissant pas leurs engagements de commandes, en installant à la tête de l’entreprise des repreneurs plus ou moins fiables, et parfois même carrément véreux.  Sur la dernière période, ils ont opposé une fin de non recevoir aux demandes des salariés qui étaient simplement de pouvoir continuer à travailler.

C’est la lutte de ceux-ci qui a permis que finalement les donneurs d’ordre prennent des engagements de commandes, néanmoins inférieurs à ce qui aurait été nécessaire pour garder tous les salariés du site, mais qui ont permis que le site reste ouvert. Mais ensuite une fois le site vendu au repreneur GMD, ils ne les tiennent pas ! Aujourd’hui le site survit « à petit feu », avec une charge de travail qui occupe  à peine 50% des salariés.

Dans le même temps, les deux constructeurs poussent leurs fournisseurs à s’installer dans les pays low cost, quand ils ne font pas eux mêmes la démarche de la délocalisation.

Le cas GM&S est donc une illustration parfaite de ce qui se passe quand on laisse des entreprises multinationales, à la logique plus financière qu’industrielle, jouer des possibilités immenses qu’offre la dérégulation et le laisser-faire économiques à l’échelle intra européenne comme mondiale.
Car cette situation est loin d’être isolée. Elle est le lot de nombre d’entreprises dans d’autres filières que la filière automobile. C’est pourquoi les salariés de GM&S ont décidé d’écrire une proposition de loi pour encadrer l’ensemble de la relation de sous traitance, pour faire reconnaître l’inégalité de cette relation économique qui est tout sauf « partenariale » et pour que les donneurs d’ordre assument leur responsabilité vis à des entreprises sous traitantes et de leurs salariés.

Le Parti de Gauche soutient ce texte. Nourri du travail des salariés eux mêmes, il est l’expression du fait que les salariés, et de manière générale les citoyens peuvent développer une expertise alternative sur les sujet concrets auxquels ils sont confrontés. A partir de cette expertise, les citoyens doivent se mêler du travail d’écriture de la loi. C’est ce que nous faisons dans le travail des ateliers des lois au sein de la France Insoumise.

C’est aussi pour son contenu que nous soutenons ce texte. A ce titre, nous nous réjouissons que le groupe parlementaire de la France Insoumise à l’Assemblée ait été le premier à recevoir la délégation des salariés de GM&S et à soutenir leur texte. Car en effet, il met le doigt sur la nécessité urgente d’empêcher la destruction des emplois, la disparition de compétences et de savoirs faire qui nous seront essentiels pour mener la politique de transition écologique que nous aspirons à voir mettre en œuvre dans notre pays. Les grands donneurs d’ordre n’ont que faire de l’intérêt général qui consiste à les garder. Ils n’ont que faire des dégâts sociaux que leur politique de dumping provoque.

Pour nous qui revendiquons que la finalité d’une politique ne saurait avoir la croissance du PIB et la rentabilité comme seul horizon, il est indispensable de s’attaquer de front au dogme de la concurrence effrénée de tous contre tous. Ce texte de loi, écrit par les premiers concernés, en est un des éléments.

Article de  Laurence Pache – Parti de Gauche

Télécharger le projet de loi :

Proposition-de-loi-GMS-23-05-2018-Député-Sénateurs
Titre: Proposition-de-loi-GMS-23-05-2018-Député-Sénateurs (0 clic)
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Nom du fichier: proposition-de-loi-gms-23-05-2018-depute-senateurs.pdf
Taille: 1 MB

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